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<!doctype linuxdoc system>

<article>

<title>Le HOWTO des onduleurs (UPS)
<author>Harvey J. Stein, <tt/hjstein@math.huji.ac.il/, Berger
Financial Research, Ltd.
adaptation française B.Choppy, 10&nbsp;mai 1998
<date>v2.42, 18&nbsp;novembre 1997

<abstract>
Ce document vous aidera à connecter un onduleur sur une machine Linux...
si vous avez de la chance ...

Copyright (c) 1994, 1995, 1996, 1997 Harvey J. Stein.
Vous pouvez utiliser ce document comme vous l'entendez, tant qu'il reste intact.
En particulier, cette note (ainsi que les contributions ci-dessous) doit
rester intouchée.

NdT&nbsp;: La traduction de ce HOWTO est particulierement délicate, en ce qu'il
intègre de nombreux messages échangés sur InterNet reproduits à l'identique.
Autant que possible, on aura conservé le sens général de ces messages, sans
toutefois les reproduire systématiquement en entier, leur lecture en devenant
vite fastidieuse.

Dans certains cas, une partie en anglais est conservée, en particulier dans
les en-têtes de messages.
Les noms de signaux et broches de connexion ont été traduits, mais
leur abréviation originelle conservé (par exemple, DCD&nbsp;: Détection de
porteuse).

Une copie de la notice originale de copyright est conservée, y compris dans
les sources des programmes.

Le traducteur attire l'attention de ses lecteurs sur le risque d'erreur
introduite lors de la traduction des commentaires et messages dans les
programmes source, pouvant rendre ceux-ci impossibles à compiler ou
inutilisables.
La référence en ce cas est, comme toujours, la version originelle du document
(en anglais).

Version originale de la notice de copyright&nbsp;:
You may use this document as you see fit, as long as it remains intact.
In particular, this notice (along with the contributions below) must
remain untouched.

</abstract>

<toc>

<sect><heading><label id="introduction">Introduction</>

<p>

Ce HOWTO concerne la connexion d'un onduleur sur un PC sous Linux.
L'idée est d'établir la connexion de telle sorte que Linux puisse s'arrêter
proprement lorsque le courant s'arrête.

Cela inclut la référence à des paquetages logiciels existants
facilitant l'établissement de ce genre de communications, et la manière
dont celles-ci sont réalisées.
Ce dernier point est souvent superfétatoire si vous pouvez trouver un
paquetage tout configuré pour votre onduleur.
Sinon, il vous faudra lire ce qui suit.

Dans une large mesure, le présent document est encore plus redondant que
lorsque j'en ai écrit la première version en 1994.
Toutes les informations de base ont toujours été présentes dans les
pages de man de <em>powerd</em> fournies avec le paquetage <em>SysVinit</em>.
Alors qu'en 1994 il arrivait souvent que les distributions ne comportent
même pas lesdites pages de man, je ne crois pas que ce soit encore le cas.

De plus, lorsque j'ai écrit la première version de ce Howto, il n'existait
aucun autre logiciel que <em>powerd</em> pour la communication et le contrôle
entre Linux et les onduleurs.
Maintenant, il existe un certain nombre de paquetages de contrôle d'onduleurs
dans le répertoire
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups"
name="UPS">
de Sunsite.

Malgré tout, je continue à maintenir le Howto des onduleurs.
Pourquoi donc&nbsp;?
Eh bien&nbsp;:

<itemize>
        <item>une seconde source d'informations peut aider à la compréhension
de la méthode de connexion de Linux à un onduleur, même s'il s'agit
simplement de la même information, écrite différemment&nbsp;;
        <item>le HOWTO peut servir de repository pour les données spécifiques des
onduleurs&nbsp;- de nombreux onduleurs ne sont pas encore gérés par les
paquetages généraux&nbsp;;
        <item>le HOWTO contient des détails supplémentaires qui ne se trouvent
pas dans d'autres documents&nbsp;;
        <item>ce document semble avoir maintenant sa vie propre.
La nécessité de création d'un Howto se fait sentir clairement.
Il est moins évident de définir l'instant où il doive être mis en sommeil.
</itemize>


<sect1><heading><label id="contrib">Contributeurs</>

<p>
Je suis débiteur à vie de ceux dont j'ai reçu de l'aide, des suggestions,
ainsi que des données spécifiques d'onduleurs.
La liste inclut&nbsp;:

<itemize>
        <item>Hennus Bergman (hennus@sky.nl.mugnet.org)&nbsp;;
        <item>Charli (mephistos@impsat1.com.ar)&nbsp;;
        <item>Ciro Cattuto (Ciro Cattuto)&nbsp;;
        <item>Nick Christenson (npc@minotaur.jpl.nasa.gov)&nbsp;;
        <item>Lam Dang (angit@netcom.com)&nbsp;;
        <item>Markus Eiden (Markus@eiden.de)&nbsp;;
        <item>Dan Fandrich (dan@fch.wimsey.bc.ca)&nbsp;;
        <item>Ben Galliart (bgallia@orion.it.luc.edu)&nbsp;;
        <item>Danny ter Haar (dth@cistron.nl)&nbsp;;
        <item>Christian G. Holtje (docwhat@uiuc.edu)&nbsp;;
        <item>Raymond A. Ingles (inglesra@frc.com)&nbsp;;
        <item>Peter Kammer (pkammer@ics.uci.edu)&nbsp;;
        <item>Marek Michalkiewicz (ind43@sun1000.ci.pwr.wroc.pl)&nbsp;;
        <item>Jim Ockers (ockers@umr.edu)&nbsp;;
        <item>Evgeny Stambulchik (fnevgenv@plasma-gate.weizmann.ac.il)&nbsp;;
        <item>Clive A. Stubbings (cas@vjet.demon.co.uk)&nbsp;;
        <item>Miquel van Smoorenburg (miquels@cistron.nl)&nbsp;;
        <item>Slavik Terletsky (ts@polynet.lviv.ua)&nbsp;;
        <item>Tom Webster (webster@kaiwan.com).
</itemize>

Notez que les adresses e-mail apparaissant dans les extraits de courriers
ci-après peuvent être obsolètes.
Ce qui précède l'est propablement aussi, mais quelques-unes sont plus
récentes que ce qui se trouve plus bas.

Mes excuses aussi à quiconque j'aie oublié de citer dans cette liste.
Envoyez-moi un e-mail et je vous ajouterai.

<sect1><heading><label id="avert">Avertissement important</>

<p>
Je ne peux réellement pas garantir que quelque partie de ceci fonctionne
pour vous.
Connecter un onduleur à un ordinateur peut être un travail d'astuce.
L'un ou l'autre, ou les deux peuvent brûler, exploser, mettre le
feu, ou commencer la Troisième Guerre Mondiale.
De plus, je n'ai une expérience directe que de l'onduleur Advice 1200&nbsp;A,
et je n'ai pas eu à fabriquer de câble.
Donc, <em>SOYEZ PRUDENT, RASSEMBLEZ TOUTE L'INFORMATION POSSIBLE
SUR VOTRE ONDULEUR.
REFLECHISSEZ D'ABORD.
NE CROYEZ PAS A PRIORI CE QUE VOUS LISEZ ICI NI AILLEURS</em>.

D'un autre côté, j'ai réussi à tout faire fonctionner avec mes onduleurs,
sans beaucoup d'informations des constructeurs, et sans faire fumer quoi que
ce soit, donc c'est possible.


<sect1><heading><label id="other-docs">Autres documents</>

<p>
Ce document ne traite pas des fonctions et possibilités générales des
onduleurs.
Pour ce genre d'informations, voyez la Foire Aux Questions
<htmlurl url="ftp://navigator.jpl.nasa.gov/pub/doc/faq/UPS.faq"
name="La FAQ UPS">.
Elle peut aussi être trouvée sur
<htmlurl url="ftp://rtfm.mit.edu/pub/usenet-by-hierarchy/comp/answers/UPS-faq"
name="ftp://rtfm.mit.edu/pub/usenet-by-hierarchy/comp/answers/UPS-faq">.
Elle est maintenue par
<htmlurl url="npc@minotaur.jpl.nasa.gov" 
name="Nick Christenson">, mais semble n'avoir pas été mise à jour depuis 1995.
Si vous lui envoyez un e-mail, il souhaiterait
qu'apparaisse <em/UPS/ ou <em/UPS FAQ/ ou quelque chose de similaire dans la
ligne Subject de votre message.

Il y a aussi de plus en plus de constructeurs d'onduleurs présent sur le Net.
Certains d'entre aux fournissent réellement des informations utiles sur leur
site Web.
Une liste pratique des sites web des constructeurs est disponible sur
<htmlurl url="http://www.upssystems.uk.com/upsdir.html"
name="Répertoire des onduleurs">.
Le même site propose aussi une
<htmlurl url="http://www.upssystems.uk.com/upsfaqs.html"
name="FAQ des onduleurs">.

<sect><heading><label id="important">
Note importante concernant l'obsolescence des informations
</>

<p>
Je viens de découvrir qu'une partie de la documentation ci-dessous est
obsolète.
En particulier, le daemon <em/init/ fourni avec le dernier
<htmlurl
url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/daemons/init/Sysinit-2.64.tar"
name="paquetage sysinit">
est plus sophistiqué que ce que j'ai décrit.
Bien qu'il semble que la compatibilité ascendante soit assurée pour ce qui
est écrit ici, il apparaît que certaines fonctions non documentées sont
<bf/très importantes/ pour la gestion des onduleurs.

Le mécanisme de contrôle indiqué ci-après permet seulement à <em/powerd/
d'envoyer à <em/init/ un des messages <em/powerfail/ ou <em/powerok/.
<em/init/ exécute une commande lorsqu'il reçoit <em/powerfail/ et une autre
lorsqu'il reçoit <em/powerok/.
Cela complexifie la logique de <em/powerd/ pour la gestion des signaux de
batterie faible et autres sortes de situations spéciales.

Les nouvelles versions d'<em/init/ (depuis la version 2.58, apparemment)
sont plus sophistiquées.
Il est possible de leur demander d'exécuter un script parmi <em/trois/.
Ainsi, <em/init/ peut avoir un script <em/powerfail/ pour traiter une
coupure de courant, un script <em/powerfailnow/ pour réaliser un arrêt
immédiat et un script <em/powerok/ pour bloquer tout arrêt en cours.
C'est nettement plus propre que les circonvolutions nécessaires avec le
mécanisme détaillé plus bas.

Bien qu'une grande partie du document soit fondée sur l'ancienne méthode
de communication avec <em/init/, je viens d'ajouter deux nouvelles sections
dans lesquelles les auteurs utilisent la nouvelle méthode.
Il s'agit de
<ref id="ciro"
name="Trust Energy Protector 400/600">
et
<htmlurl url="#apc700"
name="APC Smart-UPS 700">.
La première est particulièrement détaillée.
Les deux comportent un <em/powerd.c/ qui demande à <em/init/ un shutdown
immédiat lorsqu'un signal de batterie faible est reçu, ainsi que les lignes
correspondantes de <em>/etc/inittab</em>.
Pour tout le reste, je peux juste vous dire de regarder dans le code source
de <em/init/.

Aussi, pour autant que je sache, de nombreux paquetages cités ci-dessous
utilisent aussi la nouvelle méthode de communication.

<footnote>
NdT&nbsp;: Il semble que la plupart des contributeurs à ce Howto s'appuient sur
le redémarrage de l'ordinateur (<tt>/sbin/reboot</tt>), couplé à une
temporisation, pour réaliser l'extinction de l'onduleur.
Cette méthode semble hasardeuse.
Le traducteur propose humblement au lecteur d'étudier la possibilité de
remplacer la relance complète (<tt/reboot/) par un arrêt système propre
(<tt/shutdown -h/) ou moins propre (<tt/halt/).
Cette méthode permet d'éviter totalement le risque que l'onduleur s'arrête
<sq>trop tard</sq> dans le processus de démarrage de l'ordinateur (i.e.
lorsque les systèmes de fichiers sont déjà montés).
</footnote>

<sect><heading><label id="smart-dumb-UPS">
Onduleur bête, onduleur intelligent
</>

<p>
Les onduleurs peuvent se classer dans deux catégories&nbsp;: <sq>intelligents</sq>
ou <sq>bêtes</sq>.
La différence entre les deux réside dans la quantité d'informations que l'on
peut obtenir de et le niveau de contrôle que l'on peut exercer sur l'onduleur.

<descrip>
<tag/Onduleur <sq>bête</sq>/
<itemize>
        <item>se connecte à l'ordinateur par le port série&nbsp;;
        <item>utilise les lignes de contrôle modem pour communiquer avec celui-ci&nbsp;;
        <item>peut indiquer si le courant est présent ou non&nbsp;;
        <item>peut typiquement indiquer si la batterie est faible&nbsp;;
        <item>accepte habituellement un ordre d'arrêt de la part de l'ordinateur.
</itemize>

<tag/Onduleur <sq>intelligent</sq>/
<itemize>
        <item>se connecte à l'ordinateur par le port série&nbsp;;
        <item>communique avec celui-ci par transfert de données normal sur
le port série&nbsp;;
        <item>dispose typiquement d'une sorte de langage de commandes
que l'ordinateur peut utiliser pour obtenir diverses informations,
positionner certains paramètres de fonctionnement et contrôler l'onduleur
(pour arrêter celui-ci, par exemple).
</itemize>
</descrip>

<p>
Habituellement, les onduleurs intelligents peuvent fonctionner en mode bête.
C'est utile, car pour autant que je sache, les entreprises qui construisent
les onduleurs les plus populaires (notamment APC) ne diffusent leur
protocole de communication qu'aux entreprises qui signent un accord de
confidentialité.

Autant que je sache, les seuls onduleurs intelligents avec lesquels il soit
simple de communiquer sont ceux faits par Best.
De plus, Best documente complètement le mode intelligent (ainsi que le mode
bête) et fournit le source de programmes qui communiquent avec leurs
onduleurs.

Tous les paquetages indiqués dans la section 
<ref id="software" name="Logiciels">
communiqueront avec les onduleurs en mode bête.
C'est tout ce dont on a réellement besoin.
Ceux spécifiques des onduleurs APC annoncent diverses possibilités
d'utilisation en mode intelligent, mais je ne sais pas exactement ce qu'ils
permettent.
Une implémentation complète vous affichera une fenêtre avec toutes sortes de
jauges affichant diverses statistiques de l'onduleur, telles que charge,
température intérieure, historique des coupures, voltages d'entrée et de
sortie, etc.
Il semble que le paquetage <em/smupsd-0.9-1.i386.rpm/ (section
<ref id="software" name="Logiciels">
se rapproche de cela.
Je ne suis pas sûr pour les autres.

Le reste de ce document est essentiellement limité à la configuration de
votre système avec un onduleur bête.
L'idée générale est à peu près la même avec un onduleur intelligent, mais
les détails de fonctionnement de <em/powerd/ et le type de câble sont
différents pour un onduleur intelligent.

<sect><heading><label id="software">
Logiciels
</>

<p>
Fondamentalement, tout ce qu'il vous faut est un exécutable <em/powerd/,
habituellement placé dans <em>/sbin/powerd</em>.
Il fait habituellement partie du paquetage <em/SysVinit/.
Pour autant que je sache, toutes les distributions actuelles de Linux
contiennent une version récente de <em/SysVinit/.
Les versions très anciennes ne comportaient pas <em/powerd/.

Le seul problème que vous puissiez rencontrer est que votre câble ne
corresponde pas à la configuration de <em/powerd/, auquel cas vous devrez,
soit rebrocher votre câble, soit trouver une copie de <em/powerd.c/ et le
modifier pour le faire fonctionner avec votre câble.
Ou, pour cela, vous pouvez toujours utiliser l'un des paquetages suivants,
dont de nombreux permettent la configuration du câble.

Comme indiqué, une alternative au <em/powerd/ du paquetage <em/SysVinit/
est l'utilisation de l'un des paquetages disponibles maintenant.
il existe de nombreux paquetages qui aident à configurer la communication
entre l'ordinateur et un onduleur.
Aucun d'entre eux n'était disponible lorsque j'ai écrit ce Howto pour la
première fois, c'est pourquoi j'ai eu à l'écrire.
En fait, il y a de bonnes chances que vous puissiez utiliser l'un de ces
paquetages logiciels et éviter totalement le présent Howto&nbsp;!

Au 15&nbsp;mars 1997 à peu près, le répertoire
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups"
name="UPS">
de Sunsite disposait d'un certain nombre de paquetages.
D'autres sites semblent avoir aussi des paquetages de contrôle d'onduleurs.
Voici ce que j'ai trouvé (tous sur Sunsite sauf deux)&nbsp;:


<descrip>
<tag>
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/Enhanced_APC_BackUPS.tar.gz"
name="Enhanced APC BackUPS.tar.gz">
</tag>
Un paquetage de contrôle des onduleurs intelligents APC Smart-UPS.
Il semble suivre basiquement le BUPS-Howto (Back-UPS-Howto, inclus ci-après),
mais semble aussi disposer d'une sorte de signal de batterie faible.

<tag>
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/Enhanced_APC_UPSD-v1.4.tar.gz"
name="Enhanced APC UPSD-v1.4.tar.gz">
</tag>
Le fichier <em/.lsm/ dit qu'il s'agit du même paquetage que le précédent,
sous forme de <em/.tar.gz/ dans un <em/.tar.gz/&nbsp;!
La documentation est légère.
Il semble gérer les onduleurs APC dans les deux modes bête et intelligent,
mais je ne peux m'en assurer.

<tag>
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/apcd-0.5.tar.gz"
name="Enhanced APC UPSD-v1.4.tar.gz">
</tag>
Un autre paquetage de contrôle des onduleurs APC Smart-UPS.
Semble inclure une sorte de support maître/esclave (i.e. une machine
en prévient une autre de s'arrêter lorsque le courant est coupé).
Semble utiliser les onduleurs en mode intelligent, par opposition à la
bascule des lignes modem.

<tag>
<htmlurl url="ftp://ftp.redhat.com/pub/contrib/i386/smupsd-0.9-1.i386.rpm"
name="smupsd-0.9-1.i386.rpm">
</tag>

<tag>
<htmlurl url="ftp://ftp.redhat.com/pub/contrib/i386/smupsd-0.9-1.src.rpm"
name="smupsd-0.9-1.src.rpm">
</tag>
L'auteur (
<htmlurl url="mailto:dem@netsco.com"
name="David E. Myers">) écrit&nbsp;:

<p>
smupsd surveille un
<htmlurl url="http://www.apcc.com"
name="APC Smart-UPS[TM]">
sous
<htmlurl url="http://www.redhat.com"
name="Red Hat[TM] Linux">.
Si le courant est coupé, smupsd arrêtera le système et l'onduleur de
manière correcte.

smupsd a les fonctionnalités suivantes&nbsp;:
<itemize>
        <item>arrêt du système et de l'onduleur en fonction de la charge
résiduelle de ce dernier ou du temps écoulé depuis la coupure de courant&nbsp;;
        <item>surveillance des paramètres de l'onduleur en temps réel
depuis toute machine à l'aide du programme graphique upsmon, écrit en Java[TM]&nbsp;;
        <item>trace des paramètres de l'onduleur dans un fichier pour
analyse et édition&nbsp;;
        <item>mode maître/esclave permettant à des systèmes additionnels
partageant le même onduleur de lire les paramètres de celui-ci sur la machine
qui lui est connectée par port série&nbsp;;
        <item>contrôle des accès réseau à l'aide du fichier
<em>/etc/hosts.allow</em>.
</itemize>

<tag>
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/genpower-1.0.1.tgz"
name="genpower-1.0.1.tgz">
</tag>
Un paquetage général de gestion d'onduleurs.
Inclut des configurations pour beaucoup d'onduleurs&nbsp;- deux pour TrippLite et
trois pour APC.
Contient une bonne documentation.
Un bon achat.

<tag>
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/powerd-2.0.tar.gz"
name="powerd-2.0.tar.gz">
</tag>
Un <em/powerd/ de remplacement de celui du paquetage <em/SysVinit/.
A l'opposé des commentaires de la documentation, il ne semble pas avoir été
fusionné avec ce dernier (du moins jusqu'à la version 2.62).
Ses avantages résident dans le fait qu'il puisse agir comme serveur pour
d'autres <em/powerd/ tournant sur d'autres machines (lorsque plusieurs
machines d'un réseau partagent le même onduleur) et être configuré par le
biais d'un fichier&nbsp;- le source ne nécessite donc ni édition ni recompilation.

<tag>
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/upsd-1.0.tgz"
name="upsd-1.0.tgz">
</tag>
Un autre <em/powerd/ de remplacement.
Semble être assez comparable en fonctionnalités avec powerd-2.0.tar.gz.

<tag>
<htmlurl url="http://www.bestpower.com/section/software/checkups.tar"
name="checkups.tar">
</tag>
Ce paquetage est destiné à contrôler les onduleurs Best.
Il provient directement du site Web de Best.
Comporte des binaires pour de nombreux <em/unix/ mais, plus important,
inclut le code source, il est donc possible de l'essayer sous Linux, et
s'il ne fonctionne pas, de tenter de le corriger.
Le source inclut aussi bien les <sq>contrôles de base (basic checkups)</sq>
que les <sq>contrôles avancés (advanced checkups)</sq> qui sont un peu plus
sophistiqués&nbsp;- ils déclenchent un shutdown lorsque l'onduleur indique une
durée d'alimentation restante de X&nbsp;minutes, plutôt qu'au bout de Y&nbsp;minutes
après la coupure de courant.
Le programme de contrôles avancés déclenche aussi sur diverses alarmes
telles que <sq>température ambiante élevée</sq>, <sq>batterie proche du
minimum</sq>, <sq>tension de sortie faible</sq> ou <sq>alarme test
déclenchée par l'utilisateur</sq>.

<tag>
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/bestups-0.9.tar.gz"
name="bestups-0.9.tar.gz">
</tag>
Un paquetage qui peut bien se trouver sur Sunsite à l'instant où vous lisez
ceci.
C'est une paire de modules de communication qui travaillent avec les onduleurs
Best Ferrups.
Il gère l'onduleur en mode intelligent.
Il inter-opère correctement avec <em/powerd-2.0/&nbsp;- utile si vous avez un gros
Ferrups pour toutes les machines d'un réseau.

Note&nbsp;: ce paquetage doit encore être chargé vers Sunsite. Je continue à presser
l'auteur de le finir et de le charger, mais il doit encore en trouver le temps.

<tag>
<htmlurl url="http://www.deltecpower.com/soft.html"
name="LanSafe III">
</tag>
Deltec Electronics (et Exide) vendent un paquetage logiciel appelé LanSafe&nbsp;III.
Il existe une version Linux.
Il est fourni avec leurs onduleurs.
Ils disent qu'il fonctionne aussi avec d'autres onduleurs (en mode bête).

<tag>
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/apcupsd-2.8.tar.gz"
name="apcupsd-2.8.tar.gz">
</tag>
L'auteur (<htmlurl url="mailto:hedrick@astro.dyer.vanderbilt.edu"
name="Andre Hedrick">) écrit&nbsp;:

apcupsd-2.1.tar.gz remplace Enhanced_APC_UPSD.tar.gz.

C'est un paquetage très complet pour les onduleurs APC.
Il gère toute leur gamme.
J'ai maintenant ajouté un mode intelligent au paquetage et un support pour
les câbles APC ou maison si aucun câble APC n'est géré.

<tag>
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/smartups-1.1.tgz"
name="smartups-1.1.tgz">
</tag>
Du fichier <em/.lsm/&nbsp;:

Un powerd et un utilitaire graphique sous X11 qui vous montre les voltages,
fréquences, pourcentages de charge et niveau de batterie en temps réel.
Les protocoles <sq>Safeware</sq> et <sq>Tripplite</sq> sont gérés.
Source et binaires ELF.

<tag>
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/ups.tar.gz"
name="ups.tar.gz">
</tag>
Du fichier <em/.lsm/&nbsp;:

Programme qui interagit avec les sauvegardes batteries (onduleurs Powerbox).

<tag>
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/usvd-2.0.0.tgz"
name="usvd-2.0.0.tgz">
</tag>
Du fichier <em/.lsm/&nbsp;:

uvsd est un daemon qui surveille l'état d'un onduleur et réagit aux changements
d'états (coupure de courant, retour du courant, batterie faible).
Vous pouvez écrire vos propres scripts qui sont appelés dans ces cas.
Il ne nécessite <em/pas/ SysVinit.

</descrip>

Notez que j'ai seulement jeté un coup d'oeil aux paquetages.
Je ne les ai pas utilisés.
Nous étions proches d'utiliser
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/bestups-0.9.tar.gz"
name="bestups-0.9.tar.gz">
et
<htmlurl url="http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/system/ups/powerd-2.0.tar.gz"
name="powerd-2.0.tar.gz">
mais nous ne l'avons jamais fait.


<sect><heading><label id="do-it-yourself">
Faites-le vous-même
</>

<p>
Ce chapitre est spécifiquement destiné au contrôle des onduleurs bêtes.
Néammoins, une grande partie du processus est à peu près identique pour
les onduleurs intelligents.
La principale différence réside dans la manière dont le daemon (typiquement
<em/powerd/) de surveilance communique avec l'onduleur.

Avant de faire quoi que ce soit, je suggère l'algorithme suivant&nbsp;:

<itemize>
        <item>parcourir ce document&nbsp;;
        <item>télécharger et étudier tous les paquetages qui semblent
adaptés spécifiquement à son onduleur&nbsp;;
        <item>télécharger et étudier les paquetages plus génériques.
Notes que certains d'entre eux sont en fait plus puissants, mieux documentés
et plus faciles d'emploi que leurs équivalents spécifiques&nbsp;;
        <item>si les choses ne se passent pas bien ou si certains points
restent obscurs, lire le présent document avec attention et bidouiller avec
ardeur et précaution...
</itemize>

<sect1><heading><label id="needed">
Que faut-il faire (sommairement)&nbsp;?
</>

<p>
<itemize>
        <item>brancher l'ordinateur sur l'onduleur&nbsp;;
        <item>connecter le port série de l'ordinateur à l'onduleur avec
un câble spécial&nbsp;;
        <item>lancer <em/powerd/ (ou un de ses équivalents) sur l'ordinateur&nbsp;;
        <item>configurer <em/init/ pour réaliser quelque chose de raisonnable
sur les événements <em/powerfail/ et <em/powerok/ (comme lancer un
<em/shutdown/ et tuer tout <em/shutdown/ en cours respectivement, par
exemple).
</itemize>

<sect1><heading><label id="working">
Comment est-ce supposé fonctionner&nbsp;?
</>

<p>
<descrip>
   <tag/Travail de l'onduleur/
Lorsque le courant s'arrête, l'onduleur continue d'alimenter le PC et signale
l'arrêt du courant par bascule d'un relais ou d'un optocoupleur sur son port
de contrôle.

   <tag/Travail du câble/
Le câble est conçu de telle manière que lorsque l'onduleur bascule ledit
relais, cela monte un signal de contrôle particulier de la ligne série
(typiquement <em/DCD/, détection de porteuse)

   <tag/Travail de powerd/
Le daemon <em/powerd/ contrôle le port série.
Il maintient levés/baissés les signaux de contrôle du port série dont
l'onduleur a besoin (typiquement <em/DTR/, Terminal de Données Prêt,
doit rester levé, et touts les signaux qui coupent l'onduleur
doivent être maintenus baissés).
Lorsque <em/powerd/ voit le signal de contrôle de l'onduleur monter,
il écrit <tt/FAIL/ dans <tt>/etc/powerstatus</tt> et envoie un signal
<tt/SIGPWR/ au process <em/init/ (les anciennes versions de <em/powerd/
et <em/init/ écrivent dans <tt>/etc/powerfail</tt>).
Lorsque le signal de contrôle redescend, il écrit <tt/OK/ dans
<tt>/etc/powerstatus</tt> et envoie un signal <tt/SIGPWR/ à <em/init/.

   <tag/Travail de init (en plus de tout ce qu'il fait par ailleurs)/

Lorsqu'il reçoit un signal <tt/SIGPWR/, il regarde dans <tt>/etc/powerstatus</tt>.
Si celui-ci contient <tt/FAIL/, il exécute l'entrée <tt/powerfail/ du fichier
<tt>/etc/inittab</tt>.
S'il contient <tt/OK/, il exécute l'entrée <tt/powerokwait/ de <tt/inittab/.

</descrip>

<sect1><heading><label id="configure">
Comment configurer tout ça&nbsp;?
</>

<p>
Ce qui suit présuppose que vous disposez d'un câble qui fonctionne correctement
avec <em/powerd/.
Si vous n'en êtes pas sûr, voyez la section&nbsp;:
<ref id="hacking" name="Analyse de câbles et modification de powerd.c">
pour toute information sur les câbles mal décrits et la reconfiguration de
<em/powerd/.
Les sections
<ref id="serial-port" name="Assignement des broches du port série"> et
<ref id="ioctl" name="Correspondance entre ioctl et RS232"> seront aussi utiles.

Si vous devez fabriquer un câble, voyez la section&nbsp;:
<ref id="make-cable" name="Comment réaliser un câble&nbsp;?">
pour les détails généraux, et la sous-section de&nbsp;:
<ref id="ups-specific" name="Informations sur un certain nombre d'onduleurs">
qui se rapporte à votre onduleur.
Cette dernière peut aussi contenir des informations sur les câbles fournis
par le constructeur.
Vous voudrez probablement parcourir toute la section
<ref id="ups-specific" name="Informations sur un certain nombre d'onduleurs">
car chaque section contient quelques détails supplémentaires généralement
utiles.

<itemize>
   <item>Editez <tt>/etc/inittab</tt>. Placez-y quelque chose de ce genre&nbsp;:

<tscreen><verb>
# Que faire si le courant s'arrete
# (arreter le systeme et vider la batterie :) :
pf::powerfail:/etc/powerfailscript +5

# Si le courant revient avant la fin du shutdown, arreter celui-ci
pg:0123456:powerokwait:/etc/powerokscript
</verb></tscreen>

   <item>Ecrivez les scripts <tt>/etc/powerfailscript</tt> et
<tt>/etc/powerokscript</tt> pour arrêter le système après cinq minutes, ou
mener toute action appropriée, et tuer le shutdown en cours, respectivement.
En fonction de votre version de shutdown, cela sera, soit si trivial que vous
n'aurez même pas à écrire de script, soit un script d'une ligne <em/bash/,
quelque chose du genre&nbsp;:

<tscreen><verb>
kill `ps -aux | grep "shutdown" | grep -v grep | awk '{print $2}'`
</verb></tscreen>

et vous conserverez les scripts (au cas o&ugrave; cela ne vous arriverait pas dans un
parfait état, la première apostrophe sur la ligne ci-dessus est une quote inversée,
la seconde et la troisième sont des apostrophes, et la dernière est aussi une
quote inversée).

   <item>Dites à <em/init/ de relire le fichier <tt/inittab/ avec&nbsp;:

<tscreen><verb>
telinit q
</verb></tscreen>

   <item>Editez rc.local pour lancer <em/powerd/ lors du lancement.
Syntaxe&nbsp;:

<tscreen><verb>
powerd <ligne>
</verb></tscreen>

    Remplacez <tt>&lt;ligne&gt;</tt> par le port série modem sur lequel sera
connecté l'onduleur, comme dans&nbsp;: <tt>/dev/cua1</tt>.

   <item>Connectez le port série du PC à celui de l'onduleur.
NE BRANCHEZ PAS ENCORE LE PC SUR L'ONDULEUR.

   <item>Branchez une lampe sur l'onduleur.

   <item>Allumez l'onduleur et la lampe.

   <item>Lancez <em/powerd/.

   <item>Testez la configuration&nbsp;:
   <itemize>
      <item>Débranchez l'onduleur.
         <itemize>
         <item>Contrôlez que la lampe reste allumée,
         <item>Contrôlez que <tt>/etc/powerfailscript</tt> est lancé,
         <item>Contrôlez que le shutdown est lancé.
         </itemize>
      <item>Rebranchez l'onduleur.
         <itemize>
         <item>Contrôlez que la lampe reste allumée,
         <item>Contrôlez que <tt>/etc/powerokscript</tt> est lancé,
         <item>Contrôlez que <tt>/etc/powerfailscript</tt> n'est pas lancé,
         <item>Contrôlez que le shutdown est bien arrêté.
         </itemize>
      <item>Redébranchez l'onduleur. Laissez-le débranché et vérifiez que le
PC s'arrête proprement dans un délai correct.

      <item><bf/La Partie Délicate./
Une fois que tout semble correct, arrêtez le PC et branchez-le sur l'onduleur.
Lancez un script qui synchronise le disque dur toutes les secondes ou à peu
près (sync).
Simultanément, lancez un second script qui exécute un find sur votre disque
entier.
Le premier sert à rendre l'opération plus sûre, et le second, à consommer
le maximum de puissance.
Maintenant, tirez sur la prise de l'onduleur, vérifiez une fois de plus que
le PC est lancé, et attendez.
Assurez-vous que le PC s'arrête correctement avant que la batterie soit vide.
C'est dangereux, car si la batterie n'assure pas le délai d'arrêt du PC,
vous pouvez vous retrouver avec un système de fichiers corrompu, et
peut-être même la perte de tous vos fichiers.
Vous devriez probablement réaliser une sauvegarde complète avant ce test, et
positionner un délai de shutdown très court pour commencer.
   </itemize>
</itemize>

Félicitations&nbsp;!
Vous avez maintenant un PC sous Linux protégé par onduleur qui
va s'arrêter proprement lors d'une coupure de courant&nbsp;!


<sect1><heading><label id="user-enh">
Améliorations Utilisateur
</>

<p>

<itemize>
   <item>Bidouillez <tt/powerd.c/ pour surveiller la ligne indiquant un faible
niveau de batterie.
Dans ce cas, exécutez un shutdown <bf/immediate/&nbsp;;
   <item>Modifiez la procédure de shutdown, afin que lorsqu'elle
s'exécute dans des conditions de coupure de courant, elle éteigne l'onduleur
après avoir effectué tout le nécessaire.
</itemize>

<sect><heading><label id="hardware">Notes sur le matériel</>

<sect1><heading><label id="make-cable">Comment réaliser un câble&nbsp;?</>

<p>
Cette section est juste composée de messages que j'ai vus sur le Net.
Je ne l'ai pas réalisé, donc je ne peux parler d'expérience.
Si quelqu'un le peut, qu'il écrive cette section pour moi :).
Voir aussi le message concernant le GPS1000 dans la section
<ref id="gps1000" name="GPS1000 d'ACCODATA">
pour ne pas citer toutes les données spécifiques de la section
<ref id="ups-specific" name="Informations sur un certain nombre d'onduleurs">

<tscreen><verb>
   >From miquels@caution.cistron.nl.mugnet.org Wed Jul 21 14:26:33 1993
   Newsgroups: comp.os.linux
   Subject: Re: Interface onduleur pour Linux ?
   From: miquels@caution.cistron.nl.mugnet.org (Miquel van Smoorenburg)
   Date: Sat, 17 Jul 93 18:03:37
   Distribution: world
   Organization: Cistron Electronics.

   Dans l'article <1993Jul15.184450.5193@excaliber.uucp>
   joel@rac1.wam.umd.edu (Joel M. Hoffman) ecrit&nbsp;:
   >Je ne vais pas tarder a acheter un onduleur, et ai remarque que certains
   >d'entre eux ont des interfaces reseau pour prevenir celui-ci lorsque le
   >courant est coupe.
   >
   >Y a-t-il une telle interface pour Linux ?
   >
   >Merci..
   >
   >-Joel
   >(joel@wam.umd.edu)
   >

   Lorsque je travaillais sur la derniere version de SysVinit (2.4
   actuellement), j'ai eu temporairement un onduleur sur mon ordinateur,
   donc j'ai ajoute le support de celui-ci.
   Tu as peut-etre vu que dans le dernier fichier d'en-tete <signal.h>,
   il y a maintenant un #define SIGPWR 30 :-).
   Malgre tout, je n'avais pas une telle interface speciale,
   mais la sortie de nombreux onduleurs est juste un relais qui s'ouvre ou se
   ferme en cas de coupure de courant.
   J'ai reflechi a une methode simple pour connecter ca sur la ligne DCD du
   port serie.
   Dans le paquetage SysVinit, il y a un demon appele "powerd" qui garde
   un oeil sur cette ligne serie et envoie SIGPWR a init lorsque l'etat
   change, pour qu'init puisse faire quelque chose (comme arreter le systeme
   dans les 5 minutes).
   La methode de connexion de l'onduleur a la ligne serie est decrite dans le
   source "powerd.c", mais je vais le dessiner ici pour explications&nbsp;:

                        +------------------------o  DTR
                        |
                      +---+
                      |   | resistance
                      |   | 10 kilo-Ohm
                      |   |
                      +---+                              Vers le port serie
                        |
          +-----o-------+------------------------o  DCD
          |             |
          o  relais     |
        \     de l'     |
         \   onduleur   |
          |             |
          +-----o-------+------------------------o  GND

   Joli dessin, hein ?

   J'espère que cela peut etre utile.
   SysVinit peut etre trouve sur sunsite (et tsx-11 probablement) dans
   SysVinit2.4.tar.z

   Mike.
</verb></tscreen>

<tt/--/

<tscreen><verb>
   Miquel van Smoorenburg, <miquels@cistron.nl.mugnet.org>
   Ibmio.com: cannot open CONFIG.SYS: file handle broke off.


   >From danny@caution.cistron.nl.mugnet.org Wed Jul 21 14:27:04 1993
   Newsgroups: comp.os.linux
   Subject: Re: Interface onduleur pour Linux&nbsp;?
   From: danny@caution.cistron.nl.mugnet.org (Danny ter Haar)
   Date: Mon, 19 Jul 93 11:02:14
   Distribution: world
   Organization: Cistron Electronics.

   Dans l'article <9307174330@caution.cistron.nl.mugnet.org>
   miquels@caution.cistron.nl.mugnet.org (Miquel van Smoorenburg) ecrit :
   >La methode de connexion de l'onduleur a la ligne serie est decrite dans le
   >source "powerd.c", mais je vais le dessiner ici pour explications&nbsp;:

   Le dessin n'etait pas vraiment clair, utilisez plutot celui-ci !
   >
   >                     +------------------------o  DTR
   >                     |
   >                   +---+
   >                   |   | resistance
   >                   |   | 10 kilo-Ohm
   >                   |   |
   >                   +---+                            Vers le port serie
   >                     |
   >       +-----o-------+------------------------o  DCD
   >       |
   >       o  relais
   >     \     de l'
   >      \   onduleur
   >       |
   >       +-----o--------------------------------o  GND
   >

   Le DTR est maintenu haut.
   Lorsque le courant de l'onduleur s'arrete, le relais se ferme.
   L'ordinateur controle la descente de la ligne DCD.
   Lorsque cela arrive, il lance une sequence shutdown...

   _____
   Danny

   --
   <=====================================================================>
   Danny ter Haar  <dannyth@hacktic.nl> or <danny@cistron.nl.mugnet.org>
   Robins law #103: 'a couple of lightyears can't part good friends'

</verb></tscreen>

<sect1><heading><label id="hacking">
Analyse de câbles et modification de powerd.c
</>

<p>
Essayez d'obtenir la documentation des câbles que votre revendeur d'onduleurs
fournit. En particulier, recherchez&nbsp;:

<itemize>
   <item>quelles lignes doivent être maintenues hautes&nbsp;;
   <item>quelle(s) ligne(s) éteint(gnent) l'onduleur&nbsp;;
   <item>quelles lignes l'onduleur modifie pour indiquer que&nbsp;:
      <itemize>
         <item>le courant est coupé,
         <item>la batterie est faible.
      </itemize>
</itemize>

Il vous faut ensuite modifier <tt/powerd.c/ en conséquence, ou utiliser
l'un des paquetages configurables cités plus haut (voir
<em/genpower-1.0.1.tgz/, <em/power-2.0.tar.gz/ ou <em/upsd-1.0.tgz/
décrits dans la section
<ref id="software" name="Logiciels">.
Si vous utilisez l'un des paquetages, suivez les instruction correspondantes.
Si vous voulez bidouiller <tt/powerd.c/, lisez ce qui suit.

Si vous avez des problèmes pour obtenir les informations précitées, ou si
vous voulez juste les contrôler (une <em/bonne/ idée), le programme suivant
peut vous y aider.
C'est une version bidouillée de powerd.c.
Il vous permet de positionner les signaux du port depuis la ligne de
commande, puis il contrôle le port, en affichant l'état des signaux
chaque seconde.
Je l'ai utilisé en <sq>upscheck /dev/cua1 2</sq> (par exemple) pour monter le
deuxième bit (<em/DTR/) et descendre les autres.
Le nombre en base 2 indique les bits à monter, ainsi par exemple pour
monter les bits 1, 2 et 3 (et descendre les autres), utilisez 7.
Voir le code pour les détails.

Voici le programme (non testé) upscheck.c.
Il n'est pas testé car j'ai modifié la version que j'avais utilisée au
départ pour le rendre plus clair, et que je ne peux tester la nouvelle
version pour le moment.

NdT&nbsp;: La traduction des commentaires et messages peut aussi avoir
altéré le comportement du programme.

<tscreen><code>
/*
 * upscheck     Controle comment l'ordinateur et l'onduleur communiquent
 *
 * Usage:       upscheck <peripherique> <bits a monter>
 *              Par exemple, upscheck /dev/cua4 4 pour monter le bit 3 et
 *              controler /dev/cua4.
 *
 * Author:      Harvey J. Stein <hjstein@math.huji.ac.il>
 *              (mais en realite juste une modification mineure de Miquel van
 *              Smoorenburg's <miquels@drinkel.nl.mugnet.org> powerd.c
 *
 * Version:     1.0 19940802
 *
 */
#include <sys/types.h>
#include <sys/ioctl.h>
#include <fcntl.h>
#include <errno.h>
#include <stdlib.h>
#include <unistd.h>
#include <stdio.h>
#include <signal.h>

/* Programme principal. */
int main(int argc, char **argv)
{
  int fd;

/*  Ces parametres TIOCM_* sont definis dans <linux/termios.h>, qui  */
/*  est inclus indirectement ici.                                    */
  int dtr_bit = TIOCM_DTR;
  int rts_bit = TIOCM_RTS;
  int set_bits;
  int flags;
  int status, oldstat = -1;
  int count = 0;
  int pc;

  if (argc < 2) {
        fprintf(stderr, "Usage: upscheck <peripherique> <bits-a-positionner>\n");
        exit(1);
  }

  /* Ouvre le peripherique a controler. */
  if ((fd = open(argv[1], O_RDWR | O_NDELAY)) < 0) {
    fprintf(stderr, "upscheck: %s: %s\n", argv[1], sys_errlist[errno]);
    exit(1);}

  /* Recupere les bits a positionner sur la ligne de commande */
  sscanf(argv[2], "%d", &ero;set_bits);

  while (1) {
    /* Positionne les bits specifies sur la ligne de commande (et */
    /* seulement eux).                                            */
    ioctl(fd, TIOCMSET, &ero;set_bits);
    fprintf(stderr, "Positionnement de %o.\n", set_bits);

    sleep(1);

    /* Recupere les bits actuellement positionnes */
    ioctl(fd, TIOCMGET, &ero;flags);
    fprintf(stderr, "Les signaux sont %o.\n", flags);

/*  Piochez ici en changeant TIOM_CTS par un autre TIOCM jusqu'a   */
/*  ce que le programme detecte que le courant est coupe lorsque   */
/*  vous debranchez l'onduleur. Ensuite, vous saurez comment       */
/*  modifier powerd.c                                              */
    if (flags & TIOCM_CTS) 
      {
        pc = 0 ;
        fprintf(stderr, "Le courant est la.\n");
      }
    else 
      { 
        pc = pc + 1 ; 
        fprintf(stderr, "Le courant est coupe.\n");
      }
    }

  close(fd);
}
</code></tscreen>

<sect1><heading><label id="serial-port">
Assignement des broches du port série
</>

<p>
La section qui précède présuppose la connaissance de la correspondance entre
les signaux de terminal et les broches du port série.
Voici une référence de cette correspondance, reprise du document de David Tal&nbsp;:
<sq>Câbles et connecteurs fréquemment utilisés</sq>.
J'inclus un diagramme illustrant les connecteurs, et une table donnant la
corresopondance entre les numéros de broches et les signaux de ligne de
terminal.

Si vous avez besoin d'une référence générale sur le brochage de câbles,
celle de David Tal en est une bonne, mais je n'arrive plus à localiser ce
document sur le Net.
Mais j'ai trouvé un bon livre de remplacement, c'est
<htmlurl url="http://www.blackdown.org/~hwb/hwb.html"
name="The Hardware Book">.

NdT&nbsp;: si un lecteur français veut proposer une référence dans la langue de
Molière, qu'il n'hésite pas à me contacter.

Autres sites utiles&nbsp;:
<itemize>
        <item><htmlurl url="http://star.sols.pt/docs/yost.html"
name="Yost Serial Device Wiring Standard">
qui contient des informations intéressantes sur les connecteurs RJ-45 et
les câbles quatre paires pour toutes les connexions série&nbsp;;
        <item><htmlurl url="http://www.stokely.com/stokely"
name="Stokely consulting">
pour l'information générale sur Unix et en particulier leur Unix Serial
Port Resources&nbsp;;
        <item><htmlurl url="http://www.uwsg.indiana.edu/usail/edcert"
name="Unix Workstation System Administration Education Certification">
qui contient&nbsp;:
<htmlurl url="http://www.uwsg.indiana.edu/usail/peripherals/rs232"
name="RS-232: Connectors and Cables">.
</itemize>

Incidemment, il semble que le paquetage Linuxdoc-sgml ne formate plus les
tableaux très bien en sortie <em/html/.
Si vous voulez pouvoir lire la table qui suit, vous devrez probablement
vous référer à la version <em/DVI/ ou texte simple du présent document.

<table>
<tabular ca="|l|l|l|l|l|l|l|">
   DB-25 |  DB-9 |   Nom  |   EIA |    CCITT |  DTE-DCE| Description @
  Broche|  Broche| | | | | @
<hline>
    1    |     |   FG   |  AA   |   101  | ---   |Masse de chassis GND@
    2    | 3   |   TD   |  BA   |   103  | ---&gt;   |Données transmises, TxD@
    3    | 2   |   RD   |  BB   |   104  | &lt;---|   Données reçues, RxD@
    4    | 7   |   RTS  |  CA   |   105  | ---&gt;   |Requête pour envoyer@
    5    | 8   |   CTS  |  CB   |   106  | &lt;---|   Prêt à envoyer@
    6    | 6   |   DSR  |  CC   |   107  | &lt;---|   Jeu de données prêt@
    7    | 5   |   SG   |  AB   |   102  | ----   |Masse de signal, GND@
    8    | 1   |   DCD  |  CF   |   109  | &lt;---|   Détection de porteuse@
    9    |     |   --   |  --   |    -   |   -    |Tension positive continue de test@
   10    |     |   --   |  --   |    -   |   -    |Tension négative continue de test@
   11    |     |   QM   |  --   |    -   | &lt;---|   Mode d'égalisation@
   12    |     |   SDCD |  SCF  |   122  | &lt;---|   Détection de porteuse secondaire@
   13    |     |   SCTS |  SCB  |   121  | &lt;---|   Prêt à envoyer secondaire@
   14    |     |   STD  |  SBA  |   118  | ---&gt;   |Données transmise secondaires@
   15    |     |   TC   |  DB   |   114  | &lt;---|   Signal d'horloge de l'émetteur@
   16    |     |   SRD  |  SBB  |   119  | &lt;---|   Signal d'horloge secondaire du récepteur@
   17    |     |   RC   |  DD   |   115  | ---&gt;   |Signal d'horloge du récepteur@
   18    |     |   DCR  |  --   |    -   | &lt;---|   Horloge divisée du récepteur@
   19    |     |   SRTS |  SCA  |   120  | ---&gt;   |Requête pour émettre secondaire@
   20    | 4   |   DTR  |  CD   |   108.2| ---&gt;   |Terminal de données prêt@
   21    |     |   SQ   |  CG   |   110  | &lt;---|   Détection de qualité de signal@
   22    | 9   |   RI   |  CE   |   125  | &lt;---|   Indicateur de sonnerie@
   23    |     |   --   |  CH   |   111  | ---&gt;   |Sélecteur de vitesse de données@
   24    |     |   --   |  CI   |   112  | &lt;---|   Sélecteur de vitesse de données@
   25    |     |   TC   |  DA   |   113  | &lt;---|   Horloge transmise@
</tabular>
<caption>
   Assignement des broches de port série (RS-232C), DB-25 et DB-9
</caption>
</table>

<code>
        1                         13         1         5
      _______________________________      _______________
      \  . . . . . . . . . . . . .  /      \  . . . . .  /    Connecteurs
       \  . . . . . . . . . . . .  /        \  . . . .  /     RS-232 vus de
        ---------------------------          -----------      l'arrière de
        14                      25            6       9       l'ordinateur

   DTE : Equipement terminal de données (i.e. ordinateur)
   DCE : Equipement de communication de données (i.e. modem)
   RxD : Données reçues; 1 est transmis "bas", 0 "haut"
   TxD : Données envoyées; 1 est transmis "bas", 0 "haut"
   DTR : DTE annonce qu'il est alimenté et prêt à communiquer
   DSR : DCE annonce qu'il est prêt à communiquer; "bas" raccroche le modem
   RTS : DTE demande à DCE la permission d'envoyer des données
   CTS : DCE agrée la RTS
   RI  : DCE indique au DTE qu'il tente d'établir une connexion
   DCD : DCE annonce qu'une connexion est établie
</code>

<sect1><heading><label id="ioctl">
Correspondance entre ioctl et RS232
</>

<p>
Puisque vous pouvez aussi devoir modifier powerd.c pour monter et descendre
les signaux corrects, vous pouvez aussi avoir besoin des valeurs numériques
des différents signaux de terminal.
Ils peuvent être trouvés dans
<tt>/usr/include/linux/termios.h</tt>,
mais sont reproduits ici comme référence.
Puisqu'ils peuvent être sujets à changements, vous auriez avantage à les
vérifier avec ledit fichier.

<tscreen><code>
/* lignes modem */
#define TIOCM_LE        0x001
#define TIOCM_DTR       0x002
#define TIOCM_RTS       0x004
#define TIOCM_ST        0x008
#define TIOCM_SR        0x010
#define TIOCM_CTS       0x020
#define TIOCM_CAR       0x040
#define TIOCM_RNG       0x080
#define TIOCM_DSR       0x100
#define TIOCM_CD        TIOCM_CAR
#define TIOCM_RI        TIOCM_RNG
</code></tscreen>

Notez que la troisième colonne est en hexadécimal.


<sect><heading><label id="stuck">
Que faire si l'on n'en sort pas&nbsp;?
</>

<p>
Voici une nouvelle solution pour le contrôle lorsque l'onduleur et
l'ordinateur ne s'entendent pas.
Je dois dire qu'à chaque fois que je lis cela, je suis effaré de
l'intelligence de cette solution.

<tscreen><verb>
From: " Raymond A. Ingles" <inglesra@frc.com>
To: hjstein@math.huji.ac.il
Subject: UPS HOWTO tip
Date: Mon, 24 Feb 1997 11:48:32 -0500 (EST)


Je ne sais pas si d'autres trouveront ca utile, mais je pense pouvoir
diffuser ceci pour inclusion possible dans le HOWTO. Merci de maintenir
un HOWTO que je trouve si utile !

--------------------

Ma fiancee m'a offert un onduleur, un Tripp-Lite 400, je crois.
Il etait le bienvenu et semble fonctionner comme prevu, mais malheureusement,
ne dispose pas d'interface serie pour prevenir l'ordinateur d'une coupure
de courant.
Il semble prevu pour une utilisation personnelle quand l'ordinateur ne
reste pas seul.

Evidemment, cela etait inacceptable et j'ai commence a travailler sur un
systeme de surveillance de ligne, en imaginant ouvrir la boite et voir
comment ajouter le hard que le constructeur avait omis. J'ai alors realise
qu'il y avait une solution plus simple et moins chere (bien qu'un peu moins
dotee en fonctionnalites).

J'avais un vieux modem 2 400 baud que je n'utilisais pas, que j'ai branche
sur un port serie inutilise de l'ordinateur. Je l'ai ensuite branche sur une
prise anti-surtensions, elle-meme branchee sur la prise murale.
J'ai configure powerd avec les options suivantes :

----
serialline   /dev/ttyS1
monitor      DCD
failwhen     low
----

Maintenant, lorsque le courant est coupe (ou, bien que cela ne soit pas
arrive recemment, lorsque je debranche le parasurtenseur pour tester la
configuration), le modem tombe mais l'onduleur commence a alimenter
l'ordinateur.
Lorsque powerd se rend compte que le modem a descendu DCD, il declenche la
sequence powerfail.

Evidemment, il y a certaines limitations.
Il n'est pas possible de faire indiquer par le modem que la batterie est
faible, etc.
On peut seulement indiquer que le courant est coupe.
Maintenant, ce n'est pas cher et je deteste laisser un equipement
informatique inutilise.
Ces temps-ci, il est possible d'avoir un modem 2 400 baud quasi gratuitement.

Je continue a conseiller un onduleur avec des possibilites de communication
completes, mais si l'on est coince avec un qui n'en a pas, cela peut au
moins etre utile.

  Sincerement,

Ray Ingles           (810) 377-7735           inglesra@frc.com

 "Anybody who has ever seen a photograph showing the kind of damage that
a trout traveling that fast can inflict on the human skull knows that
such photographs are very valuable. I paid $20 for mine." - Dave Barry
</verb></tscreen>

<sect><heading><label id="ups-specific">
Informations sur un certain nombre d'onduleurs
</>

<p>
Cette section contient des informations spécifiques de certains onduleurs.
Ce que je souhaiterais serait de disposer des informations sur le port de
contrôle de l'onduleur (ce que fait chaque broche et ce qu'elle attend qui
soit fait), sur le câble fourni par le constructeur (ce qu'il connecte et
o&ugrave;), ainsi qu'une version modifiée de powerd.c qui fonctionne avec
l'onduleur.
Ce que j'ai actuellement est une description à peu près complète de chaque
onduleur.
Je voudrais essayer d'affiner chaque information, mais comme je ne
peux tester chaque onduleur, il est difficile de décider exactement de ce
qui est nécessaire.
De plus, chaque onduleur semble avoir quelques trucs supplémentaires qui
sont bien décrits par les auteurs de chaque section.
Ainsi, pour l'heure, je laisse tout en place.
Tout pour un HOWTO épais.

   <bf/Veuillez m'envoyer vos expériences pour les inclure ici./

<sect1>Expériences générales.

<p>
J'ai conservé les commentaires des gens, mais n'ai pas encore obtenu la
permission de les inclure ici.
Voici un sommaire général de ce que j'ai entendu dire.

<descrip>
<tag/APC&nbsp;:/ 
   Ne donneront pas d'informations sur leur mode "intelligent" sans votre
signature d'un accord de confidentialité.
   Donc, les gens sont forcés d'utiliser leurs onduleurs "intelligents"
en mode "bête", comme souligné plus bas.
   Diverses tentatives de rétro-ingénierie ont été soldées par des niveaux
de réussite différents.

<tag/Best&nbsp;:/
   Serviables et aimables.
   Fournissent le code source et la documentation pour les deux modes.

<tag/Tripp Lite&nbsp;:/
   Une personne a dit que Tripp ne diffuserait pas non plus d'information.

<tag/Upsonic&nbsp;:/
   Quelqu'un a dit qu'Upsonic a discuté de détails techniques au téléphone,
répondu aux questions par fax et est serviable en général.
</descrip>



<sect1>Advice 1200 A

<p>
   Onduleurs d'Advice Electronics, Tel Aviv, Isra&euml;l (Tout leur matériel
porte une étiquette à leur nom).

   Spécification des broches du port de contrôle.

<itemize>
         <item>2 - Coupure de courant.
         <item>5 - Batterie faible.
         <item>6 - Extinction de l'onduleur.
         <item>4 - Masse commune des broches 2, 5 et 6.
</itemize>

Ils m'ont aussi donné le dessin suivant qui ne m'a servi à rien, mais peut
vous être utile si vous souhaitez fabriquer vous-même un câble&nbsp;:


<tscreen><code>
         2 ----------+
                     |
                     \
                      \|
                       |--------------
                      /|
                    \/      <--- Le "\/" indique le type de ce
                    |            transistor. J'ai oublié ce que
                    |            cela veut dire, mais ce n'est
                 +-----+         pas fondamental.
                /  /  /


         5 ----------+
                     |
                     \
                      \|
                       |--------------
                      /|
                    \/
                    |
                    |
                 +-----+
                /  /  /


                       +-------------
                       |
                       /
              10K    |/
         6 --\/\/\/--|
                     |\
                       \/
                       |
                       |
                    +-----+
                   /  /  /


         4 ----------+
                     |
                     |
                  +-----+
                 /  /  /


</code></tscreen>

   Câble fourni.
 
Ils m'ont d'abord donné un câble qui appartenait à un paquetage DOS de
contrôle de l'onduleur appelé RUPS.
Je l'ai utilisé pour les tests.
Une fois ceux-ci satisfaisants, ils m'ont donné un câble qu'ils utilisent
pour les serveurs Netware connectés à des onduleurs.
Il fonctionnait à l'identique.
Voici les détails&nbsp;:

<itemize>

      <item>DTR - Alimentation du câble (powerd.c doit le monter)&nbsp;;
      <item>CTS - Courant présent (descend quand le courant est coupé)&nbsp;;
      <item>DSR - Batterie faible (descend lorsque la batterie faiblit)&nbsp;;
      <item>RTS - Extinction de l'onduleur (à monter pour éteindre).
</itemize>

(le powerd.c inclus dans SysVinit place ou laisse RTS haut, causant l'arrêt
de l'onduleur immédiatement lors du lancement de powerd&nbsp;!)


<sect1><heading><label id="ciro">
name="Trust Energy Protector 400/600"
</>

<p>
Cette section n'est pas utile seulement pour le Trust Energy Protector.
Elle illustre les nouvelles fonctionnalités d'<em/init/.

Comment utiliser un Trust Energy Protector 400/650 sous Linux&nbsp;?

par
<htmlurl url="ciro@stud.unipg.it"
name="Ciro Cattuto">

Version 1.0&nbsp;- 31&nbsp;mars 1997

<descrip>
<tag/Connexion PC-onduleur/
Le Trust Energy Protector 400/650 est équipé d'un port de signaux.
A l'aide d'un câble adapté, il est possible de connecter celui-ci sur
un ordinateur pour réagir aux événements concernant l'alimentation
électrique.

<tag/Le port de signaux de l'onduleur/
L'assignement des broches du port de signaux DB-9 de l'onduleur est le
suivant, comme indiqué dans le manuel utilisateur&nbsp;:

<descrip>
<tag/broche 2/
Ce relais est fermé lorsque le courant d'alimentation est coupé.

<tag/broche 4/
Masse des broches 2 et 5.

<tag/broche 5/
Ce relais est fermé lorsque la batterie dispose de moins d'une minute et
demi d'autonomie.

<tag/broche 6/
L'utilisateur peut envoyer un signal haut (+5V à +12V) durant plus d'une
milliseconde pour éteindre l'onduleur.
Cette option ne peut être activée que durant une coupure de courant.

<tag/broche 7/
Masse de la broche 6.
</descrip>

<tag/le câble/
Voici le câble que j'ai utilisé pour connecter l'onduleur au port série de
mon ordinateur.

<tscreen><verb>
     cote ordinateur (DB-15)                         cote onduleur (DB-9)
     ====================================================================

      6 DSR --+                                [R] = resistance 10 kohm
              |
     20 DTR --+----+
              |    |
             [R]  [R]                                             +--- 7
              |    |                                              |
      8 DCD --+----|--------------           ---------------------|--- 2
                   |                                              |
      7 GND -------|--------------           ---------------------+--- 4
                   |                 ...
      5 CTS -------+--------------           ------------------------- 5

      2 TX  ----------------------           ------------------------- 6

     ====================================================================
</verb></tscreen>

Pour un port série DB-9, les broches 6, 20, 8, 7, 5 et 2 correspondent
respectivement aux broches 6, 4, 1, 5, 8 et 3.

<tag/Comment fonctionne le câble&nbsp;?/
L'ordinateur monte <tt/DTR/ et vérifie que <tt/DSR/ soit haut pour s'assurer
que le câble soit connecté à l'ordinateur.
Tant que le courant est là, <tt/DCD/ et <tt/CTS/ sont hauts tous les deux
(à cause des résistances).

Lorsque le courant est coupé, le relais entre les broches 2 et 4 de l'onduleur
se ferme, et <tt/DCD/ descend pour signaler la coupure.

De même, lorsque les batteries sont faibles, le relais entre les broches 5 et 4
se ferme, faisant descendre <tt/CTS/.

Durant une coupure de courant, l'ordinateur peut éteindre l'onduleur en
montant <tt/TX/ durant <tt/1&nbsp;ms/ au moins.
Cela peut être réalisé aisément en envoyant un octet <tt/0xFF/ au port série
avec une vitesse faible.

<tag/le daemon powerd/
Pour utiliser les informations disponibles sur le port série, il faut utiliser
un programme qu surveille celui-ci, décode le signal et envoie les messages
appropriés au système d'exploitation, en l'occurence au processus <tt/init/.
Ce dernier peut exécuter des scripts et programmes conçus pour gérer
(proprement&nbsp;!) l'événement de coupure de courant.

<tag/compiler powerd/
En annexe&nbsp;A se trouve le code de <tt/powerd/, le daemon que j'utilise pour
surveiller le Trust Energy Protector 400/650.
Pour le compiler, il faut le source du paquetage SysVinit (j'ai utilisé
celui de sysvinit-2.60).
Ecrasez simplement le <tt/powerd.c/ d'origine et compilez-le.

<tag/Comment fonctionne powerd&nbsp;?/
Dès le démarrage, <em/powerd/ ouvre le périphérique série connecté à
l'onduleur et monte <tt/DTR/.
Ensuite, il forke un daemon et se termine en laissant celui-ci tourner.
Le daemon <em/powerd/ peut se trouver dans l'un des trois états suivants&nbsp;:

<descrip>
<tag/Etat&nbsp;0&nbsp;- le courant est bon/
Dans cet état, <em/powerd/ lit le port série toutes les <tt/T0_SLEEP/
secondes (voir les lignes <tt/#define/ au début du code source).
Si <tt/DCD/ descend, <em/powerd/ bascule en état&nbsp;1.
Si <tt/CTS/ descend, <em/powerd/ bascule en état&nbsp;2 (cela ne doit pas
arriver si <tt/DCD/ n'est pas descendu avant, mais j'ai préféré assurer
le coup).

<tag/Etat&nbsp;1&nbsp;- le courant est coupé/
Une coupure de courant a été détectée.
<tt/DCD/ est bas et <em/powerd/ lit le port de l'onduleur toutes les
<tt/T1_SLEEP/ secondes.
Si <tt/DCD/ remonte, il bascule en état&nbsp;0.
Si <tt/CTS/ tombe, il bascule en état&nbsp;2.

<tag/Etat&nbsp;2&nbsp;- la batterie est faible/
La batterie de l'onduleur est faible.
Le daemon <em/powerd/ reste dans cet état.
</descrip>

A chaque changement d'état de <em/powerd/, il prévient le processus <em/init/
afin que l'action appropriée soit effectuée.
Ces événements sont tracés à l'aide du système de trace du système
d'exploitation (NdT&nbsp;: <em/syslogd/).

Si <tt/DSR/ est bas, c'est qu'il y a un problème au niveau du câble.
<em/powerd/ continue à surveiller la ligne <tt/DSR/ et envoit un message
d'avertissement toutes les deux minutes au système de trace.

<tag/Utiliser powerd/
Le daemon <em/powerd/ doit être lancé par les scripts d'initialisation
durant le démarrage du système.
J'ai ajouté les lignes suivantes dans mon script
<tt>/etc/rc.d/rc.local</tt>&nbsp;:

<tscreen><verb>
# Ajout du support de l'onduleur
echo "Demarrage du processus powerd..."
rm -f /etc/turnUPSoff
stty -crtscts speed 75 < /dev/cua3 > /dev/null
if [ -x /usr/sbin/powerd ]
then
        /usr/sbin/powerd /dev/cua3
fi
</verb></tscreen>

En premier, on efface (si nécessaire) le fichier <tt>/etc/turnUPSoff</tt>.
Celui-ci est utilisé par le script de shutdown (<tt>/etc/rc.d/rc.0</tt>
dans mon cas) pour décider s'il faut arrêter l'onduleur ou non.
Voir plus bas pour plus d'informations.

Ensuite, on désactive le contrôle de flux matériel sur le périphérique
série connecté à l'onduleur et on positionne la vitesse à 75&nbsp;bauds.
Maintenant, nous sommes sûr que le signal <tt/TX/ restera haut suffisamment
longtemps pour arrêter l'onduleur si nous envoyons un caractère <tt/0xFF/
au port série (à nouveau, voir plus bas).

Enfin, nous lançons le daemon <em/powerd/ en lui indiquant le port à
surveiller.
Notez que nous n'avons pas à lire de caractères sur ce port, donc pas
d'inquiétude en cas de conflit d'interruptions&nbsp;- il n'aura aucune influence.

<tag/Le fichier inittab et les scripts de shutdown/
Le processus <em/powerd/ tourne maintenant, et il enverra des signaux à
<tt/init/ en cas de coupure de courant.
Il faut maintenant configurer le système afin qu'il puisse réagir de
manière utile lorsque ces signaux sont reçus.

<tag/Modification de inittab/
Ajoutez les lignes suivantes à proximité du début de votre fichier
<tt>/etc/inittab</tt>&nbsp;:

<tscreen><verb>
# Quoi faire lorsque le courant est coupe (shutdown temporise)
pf::powerfail:/etc/powerfail_script

# Si le courant revient avant le shutdown, arreter celui-ci
pg::powerokwait:/etc/powerokay_script

# Si la batterie de l'onduleur est faible, faire un shutdown immediat
pc::powerfailnow:/etc/powerfailnow_script
</verb></tscreen>

<tag/Les scripts/
Les scripts <tt/powerfail_script/, <tt/powerokay_script/ et
<tt/powerfailnow_script/ sont exécutés lorsque <em/init/ reçoit le
signal correspondant.
Il ont la responsabilité d'arrêter le système de manière propre ou
d'arrêter un shutdown en cours au cas où le courant reviendrait.
Voici les scripts que j'utilise actuellement&nbsp;:

<tt>/etc/powerfail_script</tt>

<tscreen><verb>
#!/bin/sh
/bin/sync
/usr/bin/sleep 10m
kill -9 `ps auxw | \
         grep "shutdown" | \
         grep -v grep | \
         awk '{print $2}'` >/etc/turnUPSoff
/sbin/shutdown -t30 -h +3 "Coupure de courant"
</verb></tscreen>

Mon Trust Energy Protector 400 n'alimente que l'ordinateur, j'ai donc une
réserve de courant assez importante.
Dans mon secteur, les coupures de courant ne durent souvent que quelques
minutes, donc le système réagit à celles-ci de la manière suivante&nbsp;:
Il attent 10&nbsp;minutes (habituellement, le courant revient avant) puis
arrête le système, en laissant aux utilisateurs le temps de fermer leurs
applications et de se déconnecter.
Avant d'exécuter la commande <em/shutdown/, je vérifie qu'il n'y a pas
d'autre shutdown en cours.
Je crée aussi le fichier <tt>/etc/turnUPSoff</tt> afin que le système
arrête l'onduleur.

<tt>/etc/powerokay_script</tt>

<tscreen><verb>
#!/bin/sh
kill    `ps auxw | \
         grep "powerfail_script" | \
         grep -v grep | \
         awk '{print $2}'`
kill -9 `ps auxw | \
         grep "shutdown" | \
         grep -v grep | \
         awk '{print $2}'`
rm -f /etc/turnUPSoff
</verb></tscreen>

Si le courant revient, on tue le script <em/powerfail_script/ et tout
<em/shutdown/ en cours.
On n'oublie pas de supprimer <tt>/etc/turnUPSoff</tt>.

<tt>/etc/powerfailnow_script</tt>

<tscreen><verb>
#!/bin/sh
kill -9 `ps auxw | \
         grep "shutdown" | \
         grep -v grep | \
         awk '{print $2}'` >/etc/turnUPSoff
/sbin/shutdown -h now "Batterie de l'onduleur faible. ARRET IMMEDIAT."
</verb></tscreen>

Si la batterie faiblit, on s'assure qu'aucun <em/shutdown/ ne soit en cours,
on crée le fichier <tt>/etc/turnUPSoff</tt> puis on arrête le système
immédiatement.

<tag/Le script d'arrêt système/

Lorsque l'arrêt du système est effectué, on peut arrêter l'onduleur en
montant le signal <tt/TX/ du port série durant plus d'une milliseconde.
Celui-ci est déjà configuré correctement par la commande <tt/stty/ du
script <tt/rc.local/.
Si le fichier <tt>/etc/turnUPSoff</tt> est présent, on envoit l'octet
<tt/0xFF/ (tous les bits à 1) sur le port série.

Pour cela, on ajoute les lignes suivantes autour de la fin du script
d'arrêt (<tt>/etc/rc.d/rc.0</tt> dans mon cas).
L'emplacement correct dépend de la manière dont le système est
configuré, mais il doit pouvoir se situer avant la commande <em/echo/
qui affiche le message <sq>System is halted</sq>.

<tscreen><verb>
# Est-on dans un cas de coupure de courant ?
if [ -f /etc/turnUPSoff ]
then
        echo "Arret de l'onduleur"
        sleep 5
        echo -e "\377" >/dev/cua3
        exit 1
fi
</verb></tscreen>

<tag/Remarques générales/

Ce document contient des choses que j'ai apprises en tentant de configurer
<em/mon/ système Linux avec le Trust Energy Protector 400.
Certaines informations (le chemin d'accès aux scripts d'initialisation, par
exemple) peuvent être spécifiques à mon système, et il vous faudra
vraisemblablement faire quelques adaptations.
Néammoins, j'espère que ce document sera une trace utile pour ceux qui
essaieront d'utiliser un onduleur de ce type sous Linux.
Si vous rencontrez des difficultés, recherchez des informations plus
générales dans le reste de ce Howto.
Bonne chance&nbsp;!

<tag/Retour d'informations/
J'apprécierais énormément tout retour d'informations concernant ce document,
afin de pouvoir affiner celui-ci et y corriger de possibles erreurs (je sais
que l'anglais que j'utilise n'est pas excellent, mais après tout, je suis
italien&nbsp;!
<footnote>
NdT&nbsp;: On se demande quelquefois s'il faut vraiment tout traduire :-))
</footnote>).
Envoyez tout commentaire/suggestion/critique à l'adresse suivante&nbsp;:

<htmlurl url="mailto:ciro@stud.unipg.it"
name="ciro@stud.unipg.it">

Si vous rencontrez des problèmes d'utilisation de l'onduleur Trust Energy
Protector 400/650 sous Linux, vous pouvez aussi me contacter.
J'essaierai de vous aider.

<tag/Informations légales/

Je n'ai aucune relation avec Trust Networking Products.

L'information contenue dans ce document est livrée <sq>telle quelle</sq>.
Vous pouvez l'utiliser à vos risques et périls.
Je ne puis être tenu responsable d'un quelconque dommage ni perte de données
résultant de l'utilisation du code ni des informations données ici.

Ciro Cattuto

<tag/Appendix A  -  Code source du daemon powerd>

<tscreen><verb>
powerd.c
</verb></tscreen>

<tscreen><verb>
/*
 * powerd       Recoit les evenements de coupure de courant
 *              depuis un Trust Energy Protector 400/650
 *              et previent init
 *
 * Usage:       powerd <port serie>
 *
 * Author:      Ciro Cattuto &lt;ciro@stud.unipg.it&gt;
 * 
 * Version 1.0 - 31 Mars 1997
 *
 * Ce code est largement fonde sur le powerd.c original de
 * Miquel van Smoorenburg &lt;miquels@drinkel.ow.org&gt;.
 *
 *
 * This program is free software; you can redistribute it and/or
 * modify it under the terms of the GNU General Public License
 * as published by the Free Software Foundation; either version
 * 2 of the License, or (at your option) any later version.
 *
 * Ce programme est un logiciel libre ; vous pouvez le distribuer
 * et/ou le modifier selon les termes de la Licence Publique Generale
 * GNU publiee par la Free Software Foundation version 2 ou (comme
 * vous le voulez) toute version ulterieure.
 * 
 */

/* etat 0 - le courant est la */
#define T0_SLEEP        10      /* intervalle de lecture du port en
                                   secondes                                */
#define T0_DCD          3       /* duree avec DCD monte avant de realiser
                                   une action                              */
#define T0_CTS          3       /* duree avec CTS monte avant de realiser
                                   une action                              */
/* etat 1 - le courant est coupe */
#define T1_SLEEP        2       /* intervalle de lecture du port           */
#define T1_DCD          3       /* idem    T0_DCD                          */
#define T1_CTS          3       /* idem    T0_CTS                          */

#define DSR_SLEEP       2
#define DSR_TRIES       60

/* On utilise le nouveau mode de communication avec init. */
#define NEWINIT

#include &lt;sys/types.h&gt;
#include &lt;sys/stat.h&gt;
#include &lt;sys/ioctl.h&gt;
#include &lt;fcntl.h&gt;
#include &lt;errno.h&gt;
#include &lt;stdlib.h&gt;
#include &lt;unistd.h&gt;
#include &lt;stdio.h&gt;
#include &lt;signal.h&gt;
#include &lt;syslog.h&gt;
#include &lt;string.h&gt;
#include &quot;paths.h&quot;
#ifdef NEWINIT
#include &quot;initreq.h&quot;
#endif

#ifndef SIGPWR
#  define SIGPWR SIGUSR1
#endif

#ifdef NEWINIT
void alrm_handler()
{
}
#endif

/* Dire a init que le courant est coupe (1), revenu (0) ou que
   les batteries de l'onduleur sont faibles (2). */
void powerfail(int event)
{
  int fd;
#ifdef NEWINIT
  struct init_request req;

  /* On remplit la structure necessaire */
  memset(&ero;req, 0, sizeof(req));
  req.magic = INIT_MAGIC;
  switch (event)
        {
        case 0:
                req.cmd = INIT_CMD_POWEROK;
                break;
        case 1:
                req.cmd = INIT_CMD_POWERFAIL;
                break;
        case 2:
        default:
                req.cmd = INIT_CMD_POWERFAILNOW;
        } 

  /* On ouvre le fifo (avec timeout) */
  signal(SIGALRM, alrm_handler);
  alarm(3);
  if ((fd = open(INIT_FIFO, O_WRONLY)) >= 0
                && write(fd, &ero;req, sizeof(req)) == sizeof(req)) {
        close(fd);
        return;
  }
  /* On revient a l'ancienne methode... */
#endif

  /* On cree un fichier info pour init */
  unlink(PWRSTAT);
  if ((fd = open(PWRSTAT, O_CREAT|O_WRONLY, 0644)) &gt;= 0) {
  switch (event)
        { 
        case 0:
                write(fd, &quot;OK\n&quot;, 3);
                break;

        case 1:
                write(fd, &quot;FAIL\n&quot;, 5);
                break;

        case 2:
        default:
                write(fd, &quot;LOW\n&quot;, 4);
                break;
        }
  close(fd);
  }

  kill(1, SIGPWR);
}

/* Programme principal. */
int main(int argc, char *argv[])
{
  int fd;
  int dtr_bit = TIOCM_DTR;
  int flags;
  int DCD, CTS;
  int status = -1;
  int DCD_count = 0, CTS_count = 0;
  int tries;

  if (argc &lt; 2) {
        fprintf(stderr, &quot;Usage: powerd &lt;peripherique&gt;\n&quot;);
        exit(1);
  }

  /* On demarre syslog. */
  openlog(&quot;powerd&quot;, LOG_CONS|LOG_PERROR, LOG_DAEMON);

  /* On ouvre le port a surveiller. */
  if ((fd = open(argv[1], O_RDWR | O_NDELAY)) &lt; 0) {
        syslog(LOG_ERR, &quot;%s: %s&quot;, argv[1], sys_errlist[errno]);
        closelog();
        exit(1);
  }

  /* La ligne est ouverte, donc DTR est haut.
     On le force tout de meme pour plus de surete */
  ioctl(fd, TIOCMBIS, &ero;dtr_bit);

  /* On passe en daemon. */
  switch(fork()) {
        case 0: /* Fils */
                closelog();
                setsid();
                break;
        case -1: /* Erreur */
                syslog(LOG_ERR, &quot;Impossible de forker.&quot;);
                closelog();
                exit(1);
        default: /* Pere */
                closelog();
                exit(0);
  }

  /* On relance syslog. */
  openlog(&quot;powerd&quot;, LOG_CONS, LOG_DAEMON);

  /* Maintenant, on echantillonne la ligne DCD */
  while(1) {
        /* On lit le statut. */
        ioctl(fd, TIOCMGET, &ero;flags);

        /* On controle la connexion.
           DSR doit etre haut */
        tries = 0;
        while((flags & TIOCM_DSR) == 0) {
                /* On continue a essayer, et on previent
                   toutes les deux minutes */
                if ((tries % DSR_TRIES) == 0)
                    syslog(LOG_ALERT, &quot;Erreur de connexion onduleur&quot;);
                sleep(DSR_SLEEP);
                tries++;
                ioctl(fd, TIOCMGET, &ero;flags);
        }
        if (tries &gt; 0)
                syslog(LOG_ALERT, &quot;Connexion onduleur OK&quot;);

        /* On calcule l'etat en cours. */
        DCD = flags & TIOCM_CAR;
        CTS = flags & TIOCM_CTS;

        if (status == -1)
                {
                status = (DCD != 0) ? 0 : 1;
                if (DCD == 0)
                        {
                        syslog(LOG_ALERT, &quot;Coupure de courant. Onduleur actif.&quot;);
                        powerfail(1);
                        }
                }

        switch (status)
                {
                case 0:
                        if ((DCD != 0) && (CTS != 0))
                                {
                                DCD_count = 0;
                                CTS_count = 0;
                                sleep(T0_SLEEP);
                                continue;
                                }
                        if (DCD == 0)
                                DCD_count++;
                        if (CTS == 0)
                                CTS_count++;
                        if ((DCD_count &lt; T0_DCD) && (CTS_count &lt; T0_CTS))
                                {
                                sleep(1);
                                continue;
                                }
                        if (CTS_count == T0_CTS)
                                {
                                status = 2;
                                syslog(LOG_ALERT, &quot;Batteries faibles !&quot;);
                                break;
                                }
                        status = 1;
                        DCD_count = 0;
                        syslog(LOG_ALERT, &quot;Coupure de courant. Onduleur actif.&quot;); 
                        break;

                case 1:
                        if ((DCD == 0) && (CTS != 0))
                                {
                                DCD_count = 0;
                                CTS_count = 0;
                                sleep(T1_SLEEP);
                                continue;
                                }
                        if (DCD != 0)
                                DCD_count++;
                        if (CTS == 0)
                                CTS_count++;
                        if ((DCD_count &lt; T1_DCD) && (CTS_count &lt; T1_CTS))
                                {
                                sleep(1);
                                continue;
                                }
                        if (CTS_count == T1_CTS)
                                {
                                status = 2;
                                syslog(LOG_ALERT, &quot;Batteries faibles !&quot;);
                                break;
                                }
                        status = 0;
                        DCD_count = 0;
                        CTS_count = 0;                  
                        syslog(LOG_ALERT, &quot;Courant present.&quot;);
                        break;

                case 2:
                        sleep(1);
                        continue;

                default:
                        break;
                }

        powerfail(status);
  }
  /* N'arrive jamais */
  return(0);
}
</verb></tscreen>

</descrip>

<sect1><heading><label id="Trust-400-A">
Trust UPS&nbsp;400-A
</>

<p>
J'ai reçu un message à propos du Trust UPS 400-A.
Je ne sais pas si c'est le même que le Trust Energy Protector&nbsp;400,
donc voici le message
<footnote>
(NdT&nbsp;: le texte qui suit a été reformaté. Le document d'origine
comporte une copie de courrier électronique)
</footnote>&nbsp;:

<htmlurl url="marcel@ch.twi.tudelft.nl"
name="Marcel Amerlaan">

16&nbsp;juillet 1997

<descrip>
<tag/disponibilité/
Cet onduleur ne semble plus être fabriqué par son
<htmlurl url="www.trust.box.nl"
name="constructeur">,
mais cela ne veut pas dire qu'il ne soit plus disponible&nbsp;:
j'ai acheté le mien très peu cher il y a seulement un mois.
De plus, cette entreprise réétiquette souvent ses produits.

<tag/câble/
Il est facile à fabriquer à l'aide du câble d'origine pour powerd
et de la documentation de Trust.

Il présente deux améliorations&nbsp;:
<itemize>
        <item>indication de batterie faible&nbsp;;
        <item>extinction de l'onduleur.
</itemize>

<tscreen><verb>
Type               : "pleur"
Cable power        : {TIOCM_DTR, 0}
Inverter Kill      : {TIOCM_RTS, 1}
Inverter Kill Time : 5
Power Check        : {TIOCM_CTS, 0}
Battery Check      : {TIOCM_CAR, 0}
Cable Check        : {TIOCM_RI,  0}
</verb></tscreen>

La fonction <sq>cable check</sq> n'est pas utilisée car l'onduleur
ne semble pas la reconnaître.

<tag/conclusion/
Voilà tout ce que je crois savoir.
Si vous voulez plus d'informations sur l'onduleur, le câble ou le
logiciel, contactez-moi.

Et souvenez-vous que tout ce qui est décrit ici fonctionne pour moi
mais je ne garantis pas que ce soit le cas pour vous.

<tscreen><verb>
Marcel Ammerlaan
CEO Pleursoft (cela explique le nom du cable, n'est-ce pas :-)
Pays Bas
</verb></tscreen>
</descrip>

<sect1><heading><label id="S-40a">
Sustainer S-40a
</>

<p>
Informations sur le Sustainer S-40a
<footnote>
(NdT&nbsp;: le texte qui suit a été reformaté. Le document d'origine
comporte une copie de courrier électronique)
</footnote>&nbsp;:

<htmlurl url="fnevgeny@plasma-gate.weizmann.ac.il"
name="Evgeny Stambulchik">

10&nbsp;septembre 1995

<descrip>
<tag/environnement/
Sustainer S-40a avec le paquetage unipower (récemment renommé genpower),
câble maison (cf. infra).
J'ai envoyé une copie de tout ça à Tom Webster, l'auteur du paquetage, et
cela devrait apparaître dans la nouvelle version.

<tag/câble/
<itemize>
        <item>Note&nbsp;: les broches d'arrêt indiquées dans la documentation
technique (4 et 6) sont incorrectes. Les bonnes sont 6 et 7, comme sur le
schéma joitnt&nbsp;;
        <item>Note&nbsp;2&nbsp;: les broches côté PC entre parenthèse sont pour un
connecteur 25 broches, les autres pour un 9 broches.
</itemize>

<tscreen><verb>
             COTE ONDULEUR                         COTE LINUX
 
               2 COUPURE DE COURANT                         1 (8)
          +----o----------------------------+------------------o  DCD
          |                                 |
          o                                 |
           /                                |
          /                                 |
          |    4 MASSE COMMUNE              |               5 (7)
          +----o-------------+--------------|------------------o  GND
          |                  |              |
          \                  |              |
           \                 |              |
          o                  |              |
          |    5 BATTERIE    | FAIBLE       |               8 (5)
          +----o-------------|--------------|--------+---------o  CTS
                             |              |        |
                             |            +-+-+    +-+-+
                             |            |   |    |   |
                             | Resistances|   |    |   |
                             |            |   |    |   |
                             | 3 x 10 kohm|   |    |   |
                             |            +-+-+    +-+-+
                             |              |        |      4 (20)
                             |              +--------+---------o  DTR
                             |
 |             6 ARRET DE    | L'ONDULEUR    +-------+      7 (4)
 +-+       +---o-------------|---------------+       +---------o  RTS
   \       |                 |               +-------+
    \|    -+-                |
     | <- \ /                |
    /|    -+-                |
  /        |   7             |
  |        +---o-------------+
--+--
 ---
  -
</verb></tscreen>

<tag/fichier unipowerd.h/
<tscreen><verb>
/************************************************************************/
/* Fichier              : unipowerd.h                                   */
/* Programme            : unipowerd                   Version: 1.0.0    */
/* Auteur               : Tom Webster &lt;webster@kaiwan.com&gt;              */
/* Creation             : 1994/04/20                                    */
/* Modification         : Tom Webster                 Date: 1995/04/09  */
/* Modification         : Evgeny Stambulchik (pour onduleur Sustainer)  */
/*                                                                      */
/* Compilation          : GCC 2.5.8                                     */
/* Compilateur          : Linux 1.0.9                                   */
/* ANSI C Compatible    : Non                                           */
/* POSIX Compatible     : Oui ?                                         */
/*                                                                      */
/* But                  : Fichier d'entete pour unipowerd.              */
/*                      : Contient les informations de configuration    */
/*                      : de unipowerd. Editez ce fichier comme indique */
/*                      : pour activer les fonctionnalites et ajuster   */
/*                      : unipowerd pour votre onduleur.                */
/*                                                                      */
/* Copyright            : GNU Copyleft                                  */
/************************************************************************/
 
/* Lignes de controle RS232                       */
/*                                                */
/*                                            D D */
/*                                            T C */
/* Macro           Anglais                    E E */
/* ---------------------------------------------- */
/* TIOCM_DTR       DTR - Data Terminal Ready  --&gt; */
/* TIOCM_RTS       RTS - Ready to send        --&gt; */
/* TIOCM_CTS       CTS - Clear To Send        &lt;-- */
/* TIOCM_CAR       DCD - Data Carrier Detect  &lt;-- */
/* TIOCM_RNG       RI  - Ring Indicator       &lt;-- */
/* TIOCM_DSR       DSR - Data Signal Ready    &lt;-- */
 
#define HIGH            (1)
#define LOW             0
#define PWRSTAT         &quot;/etc/powerstatus&quot;
#define UPSSTAT         &quot;/etc/upsstatus&quot;

/* CABLEPOWER est la ligne qui alimente le cable  */
/* pour la surveillance normale.                  */
#define CABLEPOWER      TIOCM_DTR

#define POWERBIT        TIOCM_CAR
#define POWEROK         HIGH

/* CABLECHECK vaut 1 pour surveiller la batterie ??*/
/* CABELCHECK vaut 0 pour ne rien surveiller       */
#define CABLECHECK      0
#define CABLEBIT        TIOCM_RNG
#define CABLEOK         HIGH

/* BATTCHECK vaut 1 pour surveiller la batterie    */
/* BATTCHECK vaut 0 pour ne rien surveiller        */
#define BATTCHECK       1
#define BATTBIT         TIOCM_CTS
#define BATTOK          HIGH
 
/* INVERTERKILL vaut 1 pour gerer l'arret de l'onduleur   */
/* INVERTERKILL vaut 0 pour ne rien gerer.                */
/* INVERTERBIT est la ligne qui eteint l'onduleur en      */
/*    mode powerfail.                                     */
/* INVERTERTIME est la duree en secondes de maintien haut */
/* de la ligne INVERTERBIT en haut pour eteindre.         */
#define INVERTERKILL    1
#define INVERTERBIT     TIOCM_RTS
#define INVERTERTIME    5

/************************************************************************/
/* Fin du fichier unipowerd.c                                           */
/************************************************************************/
</verb></tscreen>

<tag/fichier genpowerd.h/
Pour la nouvelle version du logiciel (<em/genpowerd/), je pense qu'il faut
ajouter la ligne suivante&nbsp;:

<tscreen><verb>
/* Evgeny's Sustainer S-40A */
{&quot;sustainer&quot;, {TIOCM_DTR,0}, {TIOCM_RTS,1}, 5, {TIOCM_CAR,0}, {TIOCM_CTS,0},
{0,0}}
</verb></tscreen>

</descrip>

<sect1><heading><label id="Systel">
Systel
</>

<p>
Une autre entreprise israélienne.
Je ne leur ai jamais acheté d'onduleur, mais il m'ont for aimablement
fourni une documentation détaillée sur leur port de communication.
Il devrait être assez facile de contrôler leur onduleur.
Leur numéro de téléphone est&nbsp;:

972-8-409-019 (fax 972-8-407-216).

<sect1><heading><label id="Exide">
Deltec Power, Fiskars Power Systems et Exide
</>

<p>
<htmlurl url="http://www.fiskars.fi"
name="Fiskars">
est une holding finnoise, anciennement propriétaire de
<htmlurl url="http://www.deltecpower.com"
name="Deltec Power">.
En mars 1996, Fiskars a vendu Deltec Power à
<htmlurl url="http://www.exide.com/exide"
name="Exide">.
A cette date, Deltec Power était l'un des plus gros constructeurs
d'onduleurs.

Avec Fiskars, Deltec fabriquait les PowerServers 10, 20, 30 et 40.
La page web de Deltec Power en mentionne d'autres.

Exide joint maintenant un logiciel de contrôle avec ses onduleurs qui
fonctionne sous Linux.
Ils vendent aussi celui-ci séparément et affirment qu'il fonctionne avec
d'autres onduleurs aussi.

J'aimerais avoir des nouvelles de gens qui utilisent ce logiciel.

Voici l'annonce qu'ils m'ont envoyée par e-mail&nbsp;:

Exide Electronics annonce Lansafe&nbsp;III, logiciel de gestion d'onduleurs
sous Linux.

Lansafe&nbsp;III est une application de gestion d'onduleurs.
Elle permet l'arrêt automatique du système en cas de coupure de courant
de longue durée qui dépasserait l'autonomie de la batterie de l'onduleur.

Lansafe&nbsp;III permet les messages <sq>broadcast</sq> et l'envoi de courriers
électroniques en fonction des réglages utilisateur.
La séquence d'arrêt peut aussi être paramétrée.

Lansafe&nbsp;III fonctionne avec la plus grande partie des onduleurs Exide
Electronics.
Il permet aussi l'arrêt automatique simple avec des onduleurs d'autres
constructeurs.

Lansafe&nbsp;III pour Linux fonctionne sur les systèmes Linux à base Intel.
Deux interfaces sont fournies&nbsp;: mode caractères et X11/Motif.

Lansafe&nbsp;III fonctionne sur toutes les plateformes majeures de systèmes
d'exploitation&nbsp;:
Linux, IBM AIX, HP&nbsp;UX, Digital Unix, SCO Unix, Solaris, SunOS,
AT&amp;T Unix, toutes les plateformes Windows, OS/2, Novell et
Macintosh en particulier.

Lansafe&nbsp;III est fourni avec les onduleurs Exide suivant&nbsp;:
<itemize>
        <item>OneUPS Plus&nbsp;;
        <item>NetUPS&nbsp;;
        <item>PowerWare Prestige&nbsp;;
        <item>PowerWare Profile&nbsp;;
        <item>PowerWare Plus 5xx.
</itemize>

Il est aussi fourni avec les onduleurs FPS Power Systems&nbsp;:
<itemize>
        <item>PowerRite Plus&nbsp;;
        <item>PowerRite Max&nbsp;;
        <item>PowerWorks A30&nbsp;;
        <item>PowerWorks A40&nbsp;;
        <item>séries 9&nbsp;000&nbsp;;
        <item>séries 10&nbsp;000.
</itemize>

Il est aussi possible d'acquérir une licence logicielle séparée pour
l'utilisation d'un onduleur plus ancien ou d'un autre constructeur.
Les licences simples sont à USD&nbsp;149, des licences site sont disponibles.

Pour tout détail, visitez nos sites web&nbsp;:
<htmlurl url="http://www.exide.com"
name="www.exide.com">,

<htmlurl url="http://www.fiskarsUPS.com"
name="www.fiskarsUPS.com">
et
<htmlurl url="http://www.deltecpower.com"
name="www.deltecpower.com">

Accessoirement, lorsque j'ai tenté de me connecter à www.fiskarsUPS.com,
il m'a été demandé une identification et un mot de passe.

<sect1><heading><label id="UB500">
Onduleur Beaver modèle UB500
</>

<p>
<htmlurl url="mailto:dan@fch.wimsey.bc.ca"
name="Dan Fandrich">
écrit&nbsp;:

Je pense avoir réussi à faire fonctionner mon vieil onduleur Beaver modèle
UB500 avec genpower.
L'interface utilise des niveaux de tension compatibles RS-232, donc
l'installation est simple.
Ily a un connecteur DB-9 femelle à l'arrière qui se connecte directement dans
un port série DB-9 de PC à l'aide d'un câble droit.

Les interrupteurs DIP permettent quelques ajustements.
Pour émuler le type d'onduleurs apc1-nt de genpower, ils doivent être
positionnés comme suit&nbsp;:

<itemize>
        <item>1&nbsp;on (CTS = coupure de courant)&nbsp;;
        <item>2&nbsp;off (CTS = batterie faible)&nbsp;;
        <item>3&nbsp;off (DSR = coupure de courant)&nbsp;;
        <item>4&nbsp;off (DSR = batterie faible)&nbsp;;
        <item>5&nbsp;off (CD = coupure de courant)&nbsp;;
        <item>6&nbsp;on (CD = batterie faible)&nbsp;;
        <item>7&nbsp;off (RI = coupure de courant)&nbsp;;
        <item>8&nbsp;off (RI = batterie faible)&nbsp;;
        <item>9&nbsp;on (DTR = extinction)&nbsp;;
        <item>10&nbsp;off (RTS = extinction).
</itemize>

Les interrupteurs forment des groupes de paires adjacentes pour chaque
broche de sortie.
Ils sont exclusifs mutuellement&nbsp;- ne tentez pas de positionner ON les
5 et 6 ensemble, par exemple, ou vous ferez un court-circuit entre les
signaux coupure de courant et batterie faible.

C'est tout ce qu'il y a à dire.
Vous pouvez ajouter cela à votre documentation.

<sect1><heading><label id="Sendom">
Sendom
</>

<p>
<htmlurl url="mailto:mefistos@impsat1.com.ar"
name="Charli">
écrit&nbsp;:

J'ai connecté un onduleur Seldom avec powerd.
Peut-être que ce qui suit sera utile avec d'autres onduleurs.

J'ai utilisé le diagramme de la page de man de <em/powerd/&nbsp;:

<tscreen><verb>
      9 broches  25 broches

DTR       4         20       ----------
                              |       >
DSR       6          6       --       < 10k
                                      >
DCD       1          8       -------------------
                                            relais
GND       5          7       -------------------
</verb></tscreen>

En fait, l'onduleur seldom n'utilise pas de relais mais quelque chose
d'autre et fonctionne dans un sens, <em/mais pas dans l'autre/.
Si donc le câble ne fonctionne pas, il faut essayer d'inverser les
broches sur le <sq>relais</sq>.

<sect1><heading><label id="Best">
Best
</>

<p>
L'information sur les onduleurs Best est disponible sur le site web de
<htmlurl url="http://www.bestpoer.com/index.html"
name="Best Power">.
Leur site contient un paquetage <tt/checkup.tar/ (section
<ref id="software" name="Logiciels">)
de communication avec leurs onduleurs, aussi bien en modes intelligent que
bâte, fourni en sources, donc compilable sous Linux.

<descrip>
<tag/Best Fortress avec le logiciel de Best/

Mini-Howto des onduleurs Best Power

par
<htmlurl url="mailto:stutz@dsl.org"
name="Michael Stutz">
et
<htmlurl url="http://dsl.org/m"
name="http://dsl.org/m">.

Version 1.0, 14&nbsp;août 1997
</descrip>

<sect2>Avertissement

<p>
Copyright 1997 Michael Stutz<footnote>NdT&nbsp;: la traduction de ce paragraphe
est fournie à titre indicatif au lecteur.
Se reporter à la version originale pour les termes exacts.</footnote>&nbsp;;
cette information est libre&nbsp;;
elle peut être redistribuée et/ou modifiée selon les termes de la Licence
Publique Générale GNU (GPL) version&nbsp;2 ou (à votre préférence) ultérieure,
pour autant que la présente phrase soit conservée&nbsp;;
cette information est fournie SANS AUCUNE GARANTIE&nbsp;;
sans même de garantie implicite d'adaptation à un besoin particulier&nbsp;;
se reporter à la GPL de GNU pour plus de détails.

<sect2>Introduction

<p>
<htmlurl url="http://www.bestpower.com"
name="Best Power">
est constructeur d'onduleurs de haute qualité, et leur série Fortress est
particulièrement bien adaptée à des utilisateurs habituels de Linux.
Bien que ses produits ne soient actuellement pas aussi bon marché que
certains autres (comme ceux d'APC), Best Power fournit le code source de
son logiciel et a été très réactif quant aux questions posées par des
utilisateurs de Linux.
De plus, son matériel semble choisi souvent par les consommateurs,
ce qui en fait un bon choix pour les utilisateurs de Linux.

Ce document décrit l'installation d'un onduleur Best Power Fortress (le
modèle utilisé est un 660a de 1996 accompagné de son CD-ROM) sur une machine
Linux.

<sect2>Installation

<sect3>Matériel

<p>
Installez l'onduleur comme indiqué par les instructions.
Les séries <em/Fortress/ de Best Power sont fournies avec un câble RS-232
destiné à être connecté à un port série libre à l'arière de l'ordinateur.

<sect3>Logiciel

<p>
Voici ce qui diffère du manuel, qui ne contient pas actuellement
d'instructions spécifiques pour Linux.
En revanche, le CD-ROM d'accompagnement conient avec le code source du
logiciel de l'onduleur, ce qui en rend la mise en  oeuvre triviale.

Pour réaliser celle-ci, suivez les étapes ci-dessous, et utilisez
le manuel comme référence pour avoir une vue d'ensemble sur le fonctionnement
général du logiciel.
J'ai pris la liberté de faire quelques modifications dans ce HOWTO sur la
configuration du logiciel <em/Fortress/ pour Unix d'une manière qui me semble
plus adaptée à un système Linux.
Par exemple, j'ai éliminé la nécessité d'un répertoire <tt>/etc/best</tt>, et
placé les exécutables dans <tt>/usr/local/bin</tt> qui me semble un endroit
plus approprié.

<itemize>
<item>D'abord, créez le script <sq>upsdown</sq> destiné à être exécuté
lors d'un arrêt secteur.
Celui-ci va arrêter le système&nbsp;:

<tscreen><verb>
cat > /etc/upsdown <<EOF
#!/bin/sh
shutdown -h now < /dev/console &
EOF
</verb></tscreen>

<item>Maintenant, créez les répertoires pour la documentation et le code
source&nbsp;:

<tscreen><verb>
mkdir /usr/doc/best
mkdir /usr/local/src/best
</verb></tscreen>

<item>Montez le CD-ROM, et désarchivez le fichier <tt>unix/checkups.tar</tt>
dans un répertoire temporaire&nbsp;:

<tscreen><verb>
cd /tmp
tar /cdrom/unix/checkups.tar
</verb></tscreen>

<item>Allez dans le répertoire <tt>etc/best/advanced</tt> qui doit avoir
été créé dans le répertoire temporaire à partir de l'archive&nbsp;;

<item>Copiez la documentation et les fichiers script à leurs emplacements
idoines dans le système&nbsp;:

<tscreen><verb>
cp README /usr/doc/best
cp manual.txt /usr/doc/best
cp bestsend /etc
cp source/*.c /usr/local/src/best
</verb></tscreen>

<item>Nettoyez le chantier dans le répertoire temporaire et compilez le
logiciel&nbsp;:

<tscreen><verb>
cd /usr/local/src/best
rm -R /tmp/etc
gcc -o checkups checkups.c
gcc -o mftalk mftalk.c
mv checkups /usr/local/sbin
mv mftalk /usr/local/sbin
</verb></tscreen>

<item>Testez l'onduleur.
Remplacez <tt/ttySx/ par le port série de votre choix.
Si votre connexion est bonne, vous devriez voir une ligne de caracères
s'imprimer à l'écran&nbsp;:

<tscreen><verb>
mftalk /dev/ttySx
</verb></tscreen>

<item>Rendez le programme checkups exécutable au démarrage pour le tester.
Cela peut être réalisé d'un certain nombre de manières différents (décrites
dans le manuel).
Celle que j'ai utilisée consiste à ajouter une ligne dans
<tt>/etc/inittab</tt>&nbsp;:

<tscreen><verb>
ups:234:once:/usr/local/sbin/checkups -c500 /dev/ttyS1
</verb></tscreen>

<item>Testez le tout.
Supprimez l'alimentation secteur de l'onduleur en retirant le fusible
de l'onduleur, et attendez quelques minutes.
Le logiciel affiche un message d'alerte puis arrête le système après
quelques instants.

<item>Si cela fonctionne, retirez l'option <tt/-c500/ de la ligne de votre
<tt/inittab/ (qui en gros implique d'arrêter le système systématiquement
au lieu de ne le faire que lorsque le courant est coupé), et vous pouvez
rouler&nbsp;!

</itemize>

<sect3>Conclusion

<p>
Toute suggestion permettant d'améliorer ce document ou les techniques qui
y sont décrites est la bienvenue.
A l'instant où j'écris ces lignes, <em/Best Power/ semblait intéressé par
l'inclusion de la présente information ou d'une autre dans la sienne afin
d'aider les utilisateurs de Linux par rapport à ses produits, il
s'agit donc réellement d'une entreprise à promouvoir.
Vous pouvez lui transmettre vos impressions à 
<htmlurl url="mailto:sales@bestpower.com"
name="sales@bestpower.com">
et
<htmlurl url="mailto:support@bestpower.com"
name="support@bestpower.com">.

<descrip>
<tag/Best Fortress LI-950/

<p>
Quelques commentaires sur le <em/Best Fortress/, de
<htmlurl url="mailto:lnz@dandelion.com"
name="Leonard N. Zubkoff">,
message du 25&nbsp;mai 1995 dans comp.os.linux.hardware
<footnote>
(NdT&nbsp;: le texte qui suit a été reformaté. Le document d'origine
comporte une copie de message de forum)
</footnote>&nbsp;:

Citation de nautix@community.net&nbsp;:

D'accord avec ce que dit Craig.
APC a été très peu coopératif, mais je n'ai que de bonnes choses à dire
sur Best.
J'utilise son modèle LI&nbsp;660&nbsp;; 660&nbsp;VA, des tas d'indications sur le
panneau frontal, etc.
Le logiciel CheckUPS est en option payante et nécessite quelques
bidouillages pour entrer dans mons système de fichiers FSSTND-isé
(NdT&nbsp;: File System STaNDard, le standard de répartition des éléments
dans les répertoires préconisé pour Linux) (les répertoires et noms de
fichiers sont en dur pour SunOS&nbsp;4.1.x).
Je serai heureux de vous envoyer mes diffs, si vous les voulez (j'adore
quand un constructeur fournit le source en tant que pratique commerciale
normale&nbsp;!!).

Le logiciel CheckUPS est limité, cependant, à réaliser des arrêts
automagiques (NdT&nbsp;: <tt/automagic/ dans le texte).
L'onduleur peut fournir des tas d'informations sur son état&nbsp;; CheckUPS
ne contrôle que <sq>Si le courant est coupé, combien de temps reste-t'il
d'autonomie à la batterie&nbsp;?</sq>.

Best suit aussi ses questionnaires de satisfaction clients.
J'ai indiqué ma déception que CheckUPS ne dispose pas de plus de fonctions
d'interrogation (comme le voltage en entrée, en sortie, le pourcentage de
charge, etc.) qui sont disponibles en entrée.
J'ai demandé les spécifications de l'interface&nbsp;; ils ont dit&nbsp;: <sq>bien
sûr</sq> et me l'ont envoyé en 2 jours, gracieusement.
Un contrôleur d'état de l'onduleur complet est dans ma casserole de
derrière.
Quelqu'un voit-il une utilité à ce genre d'utilitaire&nbsp;?

Réponse de Leonard N. Zubkoff&nbsp;:

Laissez-moi ajouter une autre recommandation pour Best Power.
Je viens d'acheter un Fortress LI-950, mais j'ai décliné leur offre
logicielle pour CheckUPS.
Contrairement à certaines autres gammes, un simple câble trois fils
suffit à connecter le Fortress à un port série&nbsp;-- pas besoin de montage
<sq>pull-up</sq> à faire dans le câble.
Quelques minutes de bidouillage et j'avais un programme qui fait à la fois
daemon d'arrêt système et qui coupe le courant de sortie ensuite lorsque
le système est arrêté durant une période sur batterie.

Je pourrais éventuellement utiliser le mode de communications série plus
intelligent plutôt que le simple mode de contact, et j'ai donc demandé la
documentation au support technique de Best, et il est arrivé aujourd'hui,
une semaine après mon appel.
Après avoir étudié celle-ci, je déciderai si une interface plus intelligente
est réellement intéressante, en particulier puisque dans certains cas
j'aurais besoin d'arrêter deux machines en réseau partageant l'onduleur.

Leonard.

<tag/Best Ferrups/

<p>
En complément à la documentation et au logiciel sur le site web de <em/Best/,
vous pouvez aussi utiliser le paquetage <tt/bestups-0.9.tar.gz/ (section
<ref id="software" name="Logiciel">).
Nous avons juste commencé à le tester avec notre <em/Ferrups/ 5&nbsp;kVA.

L'idée de base est qu'il y a deux modules.
L'un qui reçoit des demandes d'information du port réseau, les relaie à
l'onduleur, et renvoit les résultats.
Le second module parle au premier, interprète les résultats, et répond
OK ou FAIL.

C'est suffisant pour que le paquetage <tt/powerd-2.0.tar.gz/ (section
<ref id="software" name="Logiciel">) fasse le reste.

Les détails se trouvent dans le paquetage lui-même.

Par ailleurs, notre <em/Ferrups/ 5&nbsp;kVA a fonctionné sans histoire pour
nos 10&nbsp;ordinateurs et &nbsp;30 écrans.
</descrip>

<sect1><heading><label id="gps1000">GPS1000 d'ACCODATA</>

<p>
<tscreen><verb>
   >From hennus@sky.nl.mugnet.org Thu Mar 10 15:10:22 1994
   Newsgroups: comp.os.linux.help
   Subject: Re: shutdown automatique avec un onduleur
   From: hennus@sky.nl.mugnet.org (Hennus Bergman)
   Date: Tue, 1 Mar 1994 22:17:45 GMT
   Distribution: world
   Organization: The Organization For Removal Of On-Screen Logos

   Dans l'article <CRAFFERT.94Feb28125452@nostril.lehman.com>,
   Colin Owen Rafferty <craffert@nostril.lehman.com> ecrit :
   >Je suis prêt à acheter un onduleur pour ma machine, et j'en
   >voudrais un qui sache faire un "auto-shutdown".
   >
   Je viens d'en acheter un vraiment pas cher :-)
   C'est un GPS1000 d'ACCODATA. Tout le monde connaît la bonne qualite
   de leur production (je n'ai pas d'actions chez eux :-() ?

   >Je suppose que tous ont une sorte de connexion serie qui previent le
   >systeme de cela.
   >
   Je l'ai pris à part pour trouver comment il fonctionnait. Il y avait
   trois optocoupleurs (deux sorties, une entree) connectes sur un connecteur
   à 9 broches à l'arriere. L'un s'allume lorsque le courant est coupe, et
   s'eteint lorsque ce dernier revient. Durant ce temps, on peut utiliser
   l'"entree" pour arreter la batterie (il relache le relais de puissance).
   Le troisieme est une sorte d'acquittement de la commande d'arret. Je
   pense que l'interface de mon onduleur a ete concue pour etre connectee
   a des niveaux TTL, mais avec quelques resistances il peut etre connecte a
   un port serie. Il est branche de telle sorte qu'avec un port RS-232 on
   ne puisse utiliser les deux optocoupleurs de sortie; mais l'acquittement
   de la commande d'arret n'est pas vraiment necessaire. On peut se conten-
   ter de celui qui est important (Notez qu'il est possible de faire fumer
   la partie transistor des optocoupleurs avec des niveaux RS-232 si on
   le branche mal). ;-)

   J'esperais etre capable de le connecter a mon port de jeux inutilise,
   mais ce dernier n'a pas de sortie, n'est-ce pas&nbsp;?
   Je vais probablement finir par mettre un port parallele supplementaire
   pour ca.

   Tous les onduleurs n'utilisent pas d'optocoupleurs, certains se contentent
   de simple relais, qui sont moins difficiles a connecter, mais bien sur,
   pas aussi `elegants'.

   >Quelqu'un a-t-il ecrit un paquetage qui surveille l'onduleur et effectue
   >un shutdown (ou similaire) lorsque le courant s'arrete ?
   SysVinit-2.4 (et probablement 2.5 aussi bien) a un demon `powerd' qui
   surveille le port serie en continu et previent init quand CD (Detection
   de porteuse) tombe. Init active ensuite un shutdown avec un delai. Si le
   courant revient apres quelques minutes, le shutdown est arrete. Tres beau.
   Le seul probleme que j'aie eu avec est qu'il ne dit pas a l'onduleur de
   s'arreter lorsque le shutdown est fini. Il attend simplement la avec une
   invite root. Je vais probablement ecrire un petit programme pour l'arreter
   >depuis /etc/brc. RSN.

   >    Colin Rafferty, Lehman Brothers <craffert@lehman.com>

   Hennus Bergman
</verb></tscreen>

<sect1>TrippLite BC750LAN (Standby UPS)

<p>
<htmlurl url="webster@kaiwan.com"
name="Tom Webster">, l'auteur du paquetage <em/genpower/, m'a envoyé des
informations sur le <em/TrippLite BC750LAN/.
Si vous avez l'un d'entre eux, c'est probablement le meilleur paquetage
pour commencer.

Mais pour être exhaustif, voici le diagramme de brochage du câble (réalisé
par tâtonnements, et sans documentation)&nbsp;:

<tscreen><verb>
       Onduleur              Systeme
         DB-25               DB-25
           1 <-------------->  1       Masse

           2 <-------------->  4       Coupure de secteur
           8 <-------------->  8       Circuit de detection

           3 <-------------->  2       Inverseur d'arret
          20 <--------------> 22       Circuit
</verb></tscreen>


<sect1>APC

<p>
Si la pléthore de paquetages pour APC cités plus haut ne vous permettent
pas de démarrer, il est possible que la section qui suit soit d'une
certaine utilité.

<descrip>
<tag/Backup-UPS/

<p>
Il semble qu'il y ait une certaine controverse sur la fiabilité des
informations indiquées ici sur les APC Back-UPS, donc, soyez prudent.
Je préface cette section avec un message d'avertissement que j'ai recu.
Il peut ne pas prendre tout son sens tant que le reste de la section
n'est pas lu, mais ainsi, au moins vous aves plus de chances de le voir.
Et, à nouveau, comme je n'ai aucun onduleur APC, je ne peux vérifier
la fiabilité d'aucun de ces messages.

<tag/Un message d'avertissement/

<p>
Message de
<htmlurl url="ind43@ci3ux.ci.pwr.wroc.pl"
name="Marek Michalkiewicz">
sur le BUPS-HOWTO
<footnote>
(NdT&nbsp;: le texte qui suit a été reformaté. Le document d'origine
comporte une copie de courrier électronique)
</footnote>&nbsp;:

Si vous voulez connecter un onduleur APC Back-UPS sur votre machine Linux,
ce qui suit peut vous intéresser.

Il y a un bon BUPS-HOWTO qui décrit comment le faire.
Mais il comporte un <sq>bug</sq>.

Le signal RTS du port série est utilisé pour arrêter l'onduleur.
Celui-ci ne s'arrêtera que s'il travaille sur batterie.
Le manuel indique que le le signal d'arrêt doit durer au moins 0,5ms.
Mais un temps inférieur est suffisant, au moins pour mon propre APC
Back-UPS&nbsp;600.

L'utilisation de RTS peut être dangereuse, car ce dernier est monté à
l'ouverture du périphérique.
Le programme backupsd le redescend ensuite, mais il reste haut un moment.
Cela coupe le courant lors du premier lancement de backupsd s'il y a une
coupure secteur à ce moment précis.
Cela peut arriver par exemple si l'onduleur est éteint, et que le
courant revienne seulement pour un moment.

Soit il faut lancer backupsd avant de monter les systèmes de fichiers en
lecture/écriture, soit (de préférence) utiliser TX (broche 3) plutôt que
RTS (broche 7) pour éteindre l'onduleur (la numérotation est pour un DB-9).
On peut utiliser <tt/ioctl(fd, TCSBRKP, 10);/ pour monter TX pendant
une seconde, par exemple.
L'utilisation de TX doit etre plus sûre.
Je posterai peut-être les diff si le temps me le permet...

<tag/BUPS-HOWTO/

<p>
Luminated Software Group Présente

HOWTO utilisation d'onduleurs <em/Back-UPS/ (d'<em/APC/)
(pour protéger votre système Linux)


Version: 1.01  BETA



Document de&nbsp;:
<htmlurl url="mailto:docwhat@uiuc.edu"
name="Christian G. Holtje">
Information sur le câblage et aide&nbsp;:
<htmlurl url="mailto:bgallia@orion.it.luc.edu"
name="Ben Galliart">

Adaptation française&nbsp;:
<htmlurl url="mailto:choppy@imaginet.fr"
name="Bernard Choppy">


Ce document est placé dans le Domaine Public à une condition.
Celle-ci est que ce qui appartient a César revienne à César.
Modifiez ceci autant que vous voulez, rappelez juste que nous avons
travaillé dessus.

<bf/Attention&nbsp;!/

Ni moi, ni aucun de ceux qui on écrit ou aidé à ce document, ne
garantissons quoi que ce soit concernant ces textes/sources/indications.
Si quoi que ce soit est endommagé, nous n'y sommes POUR RIEN&nbsp;!
Cela fonctionne POUR AUTANT QUE NOUS LE SACHIONS, mais nous pouvons avoir
fait des erreurs.
Donc, soyez prudent&nbsp;!

<footnote>
NdT : Le document d'origine contient des références de pièces détachees
Radio-Shack, qui etaient distribuées par le réseau Tandy en France.
Ce reseau n'existe plus, et les références ont donc été supprimées de la
version française.
Le lecteur néammoins intéressé pourra se reporter à la version anglaise du
présent document.
</footnote>

Bien, vous venez juste d'acheter (ou vous allez le faire) un <em/Back-UPS/
d'<em/APC/ (d'autres modèles pourront peut-être bénéficier de ces
informations, avec peu ou pas de modifications, mais nous ne savons pas).
Vous avez jeté un coup d'oeil au prix du couple logiciel/câble
<em/Power-Chute/, et n'êtes pas sûr que le jeu en vaille la chandelle.
Bien, j'ai fait mon propre câble, et mon propre logiciel et je les utilise
pour arrêter automatiquement mon système Linux lors d'une coupure secteur.
Vous savez quoi&nbsp;?
Vous pouvez aussi&nbsp;!

*** Le Câble ***

C'était la partie la plus difficile à imaginer (je m'y connais peu
en hardware, donc Ben a fait le plus gros du travail).
Pour en fabriquer un, vous devez acheter ce qui suit chez votre marchand
d'électronique du coin&nbsp;:

<itemize>
<item>1 connecteur â souder subminiature mâle DB-9&nbsp;;
<item>1 connecteur â souder subminiature femelle DB-9&nbsp;;
<item>2 boîtiers pour les connecteurs ci-dessus (vendus séparement en général)&nbsp;;
<item>Du câble multi-brins (pas du mono-brin).
</itemize>

Il vous faut aussi, mais vous pourrez peut-etre l'emprunter&nbsp;:
<itemize>
<item>un fer à souder&nbsp;;
<item>de la soudure.
</itemize>

Ok...
Voici comment connecter le tout&nbsp;!

Ces diagrammes montrent le côté ARRIERE (celui où vous soudez les câbles sur
les broches).
Les lettres V, R et B représentent les couleurs des câbles que j'ai
utilisés, et facilitent la distinction des lignes
<footnote>
(Note&nbsp;: j'utilise la numérotation standard RS-232 (pour autant qu'on puisse
dire)
</footnote>.
Le manuel de l'<em/APC/ utilise une numérotation différente.
Ignorez-la&nbsp;!
Utilisez la nôtre...
Je l'ai déjà changée pour vous&nbsp;!).

<tscreen><verb>
   ---------------------     Cote Male (vers l'onduleur)
    \  B   R  *  *  * /     
      \  *  *  *  V  / 
        ------------


   ---------------------     Cote femelle (vers le port COM)
    \  R   *  *  *  V /
      \  *  B  *  *  / 
        ------------

</verb></tscreen>

Pour ceux qui préfèrent les chiffres&nbsp;:

<tscreen><verb>
      Male         Femelle
---------------------------------------
        1             7        Bleu
        2             1        Rouge
        9             5        Vert

</verb></tscreen>

---- Complément&nbsp;: Utilisation des broches RS-232&nbsp;! ----
Puisque nous avons eu à trouver cette information&nbsp;:

Depuis l'ARRIERE (côté soudure), les broches sont numérotées ainsi&nbsp;:

<tscreen><verb>
   ---------------------
    \  1   2  3  4  5 /
      \  6  7  8  9  / 
        ------------
</verb></tscreen>

Les broches signifient

<tscreen><verb>
        Numero  Nom                     Abreviation (parfois prefixee par D)
        1       Detection de porteuse           CD
        2       Reception de donnees            RD
        3       Transmission de donnees         TD(?)
        4       Terminal de donnees pret        DTR
        5       Masse de signal                 Gnd
        6       Jeu de donnees pret             DSR
        7       Demande pour envoyer            RTS(?)
        8       Pret a envoyer                  CS
        9       Indicateur de sonnerie          RI
</verb></tscreen>

Ce que nous avons fait était la connexion de la ligne RS-232 de l'onduleur
"Fail Output" sur CD, le châssis de l'onduleur sur Gnd, et l'entrée "Shut
Down" sur RTS.
Facile, maintenant qu'on vous le dit, non&nbsp;?

Je n'ai aucune idée du comportement du logiciel ci-dessous, si vous
achetez le câble d'APC.
Il peut fonctionner, ou non.


*** Le Logiciel ***

J'utilise le paquetage <em/SysVInit/ de Miquel van Smoorenburg pour Linux
(voir à la fin pour emplacements, remerciements, adresses E-mail, etc.).
Je ne sais ce qui doit être changé pour utiliser l'init de quelqu'un d'autre,
mais je sais que ce code (qui suit) fonctionne avec celui de Miquel.
Simplement ainsi je remercie comme je le dois.
J'ai regardé dans le code de Miquel pour comprendre comment <tt/ioctl()/
fonctionnait.
Si je n'avais pas eu cet exemple, j'aurais eu des problèmes.
J'ai aussi utilisé la routine <tt/powerfail()/ (telle quelle, je crois),
puisqu'elle doit interagir avec init, j'ai pensé qu'il devait savoir ça
mieux que moi.
Le fichier <tt/.c/ est à la fin de ce document, et nécessite seulement
d'être copié/collé.
Pour cela, supprimez simplement tout ce qui n'est pas du code.
Ce document doit se terminer par la ligne /* Fin de Fichier */...
Coupez le reste.

Ce programme peut, soit être lancé comme daemon pour contrôler l'état
de l'onduleur et l'indiquer à init, soit être lancé pour envoyer la commande
<tt/kill-power/ (coupure d'alimentation) à l'onduleur.
L'alimentation ne sera coupée que s'il y a un problème secteur et que
l'onduleur est sur batteries.
Une fois le courant revenu, il se rallume.

Pour le lancer comme démon, entrez simplement&nbsp;:

<tscreen><verb>
backupsd /dev/backups
</verb></tscreen>

<tt>/dev/backups</tt> est un lien vers <tt>/dev/cua0</tt> (COM&nbsp;1, pour les
DOSseurs) actuellement.
La beauté du lien est que je n'ai qu'à le refaire si je passe sur COM&nbsp;2 ou
COM&nbsp;3.

Ensuite, si le secteur s'arrête, init lancera les commandes de <tt/powerwait/.
Un exemple (qui vient de mon <tt>/etc/inittab</tt>)&nbsp;:

<tscreen><verb>
#Voici les actions de coupure de courant
pf::powerwait:/etc/rc.d/rc.power start
po::powerokwait:/etc/rc.d/rc.power stop
</verb></tscreen>

Powerwait sera lancé si le courant baisse, et powerokwait s'il revient.

Voici mon <tt>rc.power</tt> complet&nbsp;:

<tscreen><code>
#! /bin/sh
#
# rc.power      Ce fichier est execute par init en cas de coupure de courant
#
# Version :     @(#)/etc/rc.d/rc.power   1.50    1994-08-10
#
# Auteur :      Christian Holtje, <docwhat@uiuc.edu>
#

  # Definit le chemin
  PATH=/sbin:/etc:/bin:/usr/bin:/sbin/dangerous

  # Regarde comment nous avons ete appele
  case "$1" in
        start)
                echo "Attention - probleme d'alimentation secteur." | wall
                # Sauvegarde le niveau de fonctionnement actuel
                ps | gawk '{ if (($5 == "init") && ($1 == "1")) print $6 }' \
                         | cut -f2 -d[ | cut -f1 -d] \
                         > /tmp/run.level.power
                /sbin/shutdown -h +1m
                ;;
        stop)
                echo "Alimentation secteur revenue." | wall
                echo "Tentative d'arret du shutdown." | wall
                shutdown -c
                ;;
        *)
                echo "Usage:  $0 [start|stop]"
                exit 1
                ;;
  esac
</code></tscreen>


Pas mal, non&nbsp;?
En fait, il y a un petit problème, là...
Je n'ai pas eu le temps de le trouver...
S'il y a un gourou <sq>sh</sq> par ici...

J'ai laissé un petit détail de côté, c'est de faire couper l'alimentation
par l'onduleur si le PC est arrêté courant coupé.
Cela est réalisé en ajoutant la ligne suivante à la fin de votre script halt&nbsp;:

<tscreen><verb>
  /sbin/backupsd /dev/backups killpower
</verb></tscreen>

Cela va simplement couper l'alimentation si le secteur est coupé.


*** Tester le tout ***

C'est juste une petite section pour vous dire&nbsp;:

SOYEZ PRUDENT&nbsp;!

Je vous recommande la sauvegarde de vos partitions Linux, avec
plusieurs <tt/sync/ avant de tester, et d'être prudent en général.
Evidemment, je ne fais que vous le recommander.
Je n'ai pas été prudent du tout, et j'ai eu à nettoyer ma partition
plusieurs fois pendant les tests de ma configuration.
Mais celle-ci fonctionne. :-)


*** O&ugrave; l'obtenir ***

Le SysVInit de Miquel van Smoorenburg's peut se trouver sur&nbsp;:
<htmlurl
url="ftp://sunsite.unc.edu:/pub/Linux/system/Daemons/SysVinit-2.50.tgz"
name="SysVinit-2.50.tgz">

et une correction pour certains shell bash se trouve juste à côté&nbsp;:
<htmlurl
url="sunsite.unc.edu:/pub/Linux/system/Daemons/SysVinit-2.50.patch1"
name="SysVinit-2.50.patch1">

Pour ce qui est d'obtenir ce HOWTO, vous pouvez m'envoyer un E-mail,
docwhat@uiuc.edu avec pour sujet&nbsp;:'request' et le mot-clef 'backups' dans le
corps du message&nbsp;:
<htmlurl url="mailto:docwhat@uiuc.edu subject=request"
name="Demande du HOWTO original">
(il est possible que j'automatise cela, et d'autres choses).

*** Section des remerciements qui sont dûs ***

Merci à&nbsp;:

<itemize>
<item><htmlurl url="mailto:miquels@drinkel.nl.mugnet.org"
name="Miquel van Smoorenburg">
pour son superbe paquetage <em/SysVInit/ et son <tt/powerd.c/ qui m'ont
beaucoup aidés&nbsp;;

<item><htmlurl url="mailto:docwhat@uiuc.edu"
name="Christian Holtje">
Documentation <tt/backupsd.c/ (ce qui n'est pas de Miquel) <tt/rc.power/&nbsp;;

<item><htmlurl url="mailto:bgallia@orion.it.luc.edu"
name="Ben Galliart">
Le câble, informations sur le standard RS-232 et astuces bruyantes
(non rapportées ici).
</itemize>

<tscreen><code>
/*  backupsd.c -- Simple daemon pour lire les signaux de coupure de
 *                courant d'un onduleur Back-UPS (d'APC).
 * 
 *  Certaines parties proviennent du powerd.c de Miquel van Smoorenburg
 *  D'autres sont originales de Christian Holtje <docwhat@uiuc.edu>
 *  Je crois qu'on peut dire que c'est dans le Domaine Public, simplement
 *  n'oubliez pas de citer les auteurs originaux, la ou c'est necessaire.
 *
 *  Avertissement : Nous ne garantissons RIEN de ce logiciel, ni
 *                  n'assumons aucune responsabilité concernant son
 *                  utilisation, bonne ou mauvaise.
 */

#include <sys/types.h>
#include <sys/ioctl.h>
#include <fcntl.h>
#include <errno.h>
#include <stdlib.h>
#include <unistd.h>
#include <stdio.h>
#include <signal.h>

/* C'est le fichier necessaire pour SysVInit */
#define PWRSTAT         "/etc/powerstatus"

void powerfail(int fail);

/* Programme principal */
int main(int argc, char **argv)
{
  int fd;
  int killpwr_bit = TIOCM_RTS;
  int flags;
  int status, oldstat = -1;
  int count = 0;

  if (argc < 2) {
        fprintf(stderr, "Usage: %s <peripherique> [killpower]\n", argv[0]);
        exit(1);
  }

  /* Ouverture du port */
  if ((fd = open(argv[1], O_RDWR | O_NDELAY)) < 0) {
        fprintf(stderr, "%s : %s : %s\n", argv[0], argv[1], sys_errlist[errno]);
        exit(1);
  }

  if ( argc >= 3  && (strcmp(argv[2], "killpower")==0) )
      {
          /* Coupons l'alimentation */
          fprintf(stderr, "%s : Tentative de coupure d'alimentation !\n",
                  argv[0] );
          ioctl(fd, TIOCMBIS, &ero;killpwr_bit); 
          /* Hmmm... Si vous avez une coupure d'alimentation, */
          /* ce code ne sera jamais execute */
          exit(0);
      }
  else
      /* Puisqu'il ne faut pas couper l'alimentation, il faut restaurer */
      /* RTS (killpwr_bit) */
      ioctl(fd, TIOCMBIC, &ero;killpwr_bit); 

/* Passe en demon. */
  switch(fork()) {
  case 0: /* Je suis le fils */
                setsid();
                break;
  case -1: /* Passage demon manque */
                fprintf(stderr, "%s : fork impossible.\n", argv[0]);
                exit(1);
  default: /* Je suis le pere */
                exit(0);
  }


  /* Maintenant, on scrute la ligne DCD */
  while(1) {
      ioctl(fd, TIOCMGET, &ero;flags);
      status = (flags & TIOCM_CD); 
      /* Si DCD est monte, le secteur est coupe */
      if (oldstat == 0 && status != 0) {
          count++;
          if (count > 3) powerfail(0);
          else { sleep(1); continue; }
      }
      /* Si DCD est redescendu, le secteur est revenu */
      if (oldstat > 0 && status == 0) {
          count++;
          if (count > 3) powerfail(1);
          else { sleep(1); continue; }
      }
      /* Reinit du compteur, sauvegarde de l'etat et sleep 2 secondes */
      count = 0;
      oldstat = status;
      sleep(2);
  }
  /* Erreur ! (ne doit pas arriver) */
  return(1);
}


/* Signale a init que le courant est coupe ou revenu */
void powerfail(ok)
int ok;
{
  int fd;

  /* Cree le fichier necessaire a init pour shutdown/abandon */
  unlink(PWRSTAT);
  if ((fd = open(PWRSTAT, O_CREAT|O_WRONLY, 0644)) >= 0) {
        if (ok)
                write(fd, "OK\n", 3);
        else
                write(fd, "FAIL\n", 5);
        close(fd);
  }
  kill(1, SIGPWR);
}

/* Fin de Fichier */
</code></tscreen>


<tag/Autres informations/

<footnote>
(NdT&nbsp;: Le document original comporte de nombreuses copies de courriers
électroniques à ce point. Le traducteur s'est permis d'en réaliser une
synthèse plus courte et, il l'espère, plus facile à utiliser)
</footnote>

Message de
<htmlurl url="mailto:ockers@umr.edu"
name="Jim Ockers">
du 12&nbsp;janvier 1995 dans <tt/comp.os.linux.hardware/&nbsp;:

Selon la base de connaissances (<em/KnowledgeBase/) de <em/Microsoft/, il
semble que la broche&nbsp;5 du connecteur des onduleurs <em/APC Back-UPS/ et
<em/Smart-UPS/ (testé avec un <em/Back-UPS&nbsp;400/ sous <em/Windows&nbsp;NT/)
monte un signal <sq>batterie faible</sq> deux minutes au moins avant
l'épuisement de la batterie.

Ce signal est au niveau <sq>TTL collecteur ouvert</sq>, et peut être ramené
aux niveaux RS-232 selon le schéma suivant&nbsp;:

<tscreen><verb>

    Broche 5                 Broche 8
              +---------+
       o------| 10 kOhm |-------o
              +---------+
</verb></tscreen>

Par ailleurs, le manuel de l'onduleur stipule que la broche commune à
utiliser est la 4 (et non la 9, même si celles-ci sont branchées ensemble).

Message de
<htmlurl url="mailto:pkammer@ics.uci.edu"
name="Peter Kammer">
du 7&nbsp;octobre 1996&nbsp;:

Les schémas de brochage sont inversés en ce qui concerne les connecteurs
mâles&nbsp;: en effet, les broches sont numérotées de manière inverse sur les
connecteurs mâles et femelles (puisque leurs sens s'opposent lors du
brancement).
Il faut donc considérer que les schémas pour les connecteurs mâles sont vus
côté extérieur et non côté intérieur (soudure), contrairement à ce qui est
indiqué.

Par ailleurs, il existe un document de référence technique pour les onduleurs
<em/Back-UPS/ qui se trouve sur le
<htmlurl url="http://www.apcc.com/english/techs/techref4/224e.htm"
name="site web">
d'<em/APC/.

Message de
<htmlurl url="mailto:tmuller@agora.rdrop.com"
name="Troy Muller">
du 6&nbsp;avril 1997&nbsp;:

L'onduleur <em/Back-UPS Pro 650/ fonctionne avec le câble standard d'<em/APC/.
La référence du câble est <tt/940-023A/ et le logicel est
<em/Enhanced_APC_BackUPS/.
Ce logiciel envoit des messages globaux toutes les deux secondes, mais un eu
de bidouillage de <tt/dowalll.c/ permet de limiter cette fonction.

<tag/APC Smart-UPS/

<p>
De nombreuses personnes ont un APC Smart UPS.
Il semble qu'il existe des paquetages pour utiliser ceux-ci en mode
<sq>intelligent</sq> (voir les paquetages mentionnés plus haut
<tt/Enhanced_APC_UPSD-v1.4.tar.gz/,
<tt/apcd-0.5.tar.gz/ et
<tt/smupsd-0.7-1.i386.rpm/
décrits dans la section
<ref id="software" name="Logiciels">).
Je ne sais pas ce que vaut le support pour chacun d'eux.
Il semble qu'<em/APC/ <bf/continue/ à refuser de publier son protocole
pour le mode <sq>intelligent</sq> sans un accord de non-diffusion, ainsi
tout le monde a dû faire de la rétro-ingéniérie dessus.

Le consensus général est d'investr dans une gamme qui publie cette information,
comme <em/Best/.

Une autre possibilité est d'utiliser la version du logiciel de contrôle
d'onduleurs <em/Powerchute/ d'<em/APC/ pour <em/SCO Unix/ via le paquetage
de compatibilité <em/iBCS/.
<htmlurl url="mailto:cas@viet.demon.co.uk"
name="Clive A. Stubbings"> me dit que cela fonctionne bien après quelques
ajustements du script d'installation.
Il dit que le seul problème est que <sq>l'interface graphique semble avoir
des problèmes à contrôler des onduleurs à-travers le réseau</sq>.

Si vous possédez un <em/APC Smart-UPS/ et que vous n'arriviez pas à le faire
fonctionner en mode intelligent avec aucun de ces logiciels, vous pouvez
malgré tout encore l'utiliser en mode bête.
Les sections qui suivent détaillent cette procédure.
J'ai reçu, en particulier, des messages concernant les modèles <em/600/,
<em/700/ et <em/1400/.
Il vous faudra probablement bidouiller <tt/powerd.c/ comme indiqué dans la
section
<ref id="hacking" name="Analyse de câbles et modification de powerd.c">.

Message de
<htmlurl url="mailto:dangit@netcom.com"
name="Lam Dang">
du 19&nbsp;août 1994 dans comp.os.lnux.misc&nbsp;:

Réalisation du câble pour un <em/APC Smart-UPS modèle 600/.

Le cable est a realiser entre un connecteur DB-9 femelle sur l'onduleur
et un DB-25 male sur l'ordinateur.
Le boitier du DB-25 est assez grand pour contenir un regulateur de tension
et deux resistances.
L'interface entre le connecteur de l'onduleur et celui du PC est ainsi&nbsp;:

<tscreen><verb>
        Onduleur (DB-9)         PC (DB-25)

        1 (Extinction)           20 (DTR)
        3 (Coupure de secteur)    5 (CTS)
        4 (Commun)                7 (GND)
        5 (Batterie faible)       8 (DCD)
        9 (Masse chassis)         1 (Chassis Ground)
</verb></tscreen>

Vous pouvez utiliser la broche 6 de l'onduleur au lieu de la broche 3
(elles sont inverses l'une de l'autre).
La complication est de monter les broches collecteur ouvert 3 (ou 6) et 5
de l'onduleur.

Ce modèle APC fournit une sortie non regulée de 24 V continu sur la broche 8.
La tension de sortie est disponible tout le temps (au moins un peu après
que le signal de batterie faible soit monté).
L'intensite est limitee a 40mA.
Pour monter, la broche 8 est l'alimentation d'un régulateur de tension de +5V.
La sortie de ce régulateur passe dans deux resistances de 4,7kohm.
L'autre bout d'une resistance connecte les broches 3 (Coupure de courant) de
l'onduleur et 5 du PC (CTS).
Celle de l'autre resistance connecte les broches 5 de l'onduleur (Batterie
faible) et 8 du PC (DCD).
Les deux resistances consomment environ 2 mA lorsqu'elles sont a la masse.

Lorsque l'onduleur est alimenté, les broches 5 (CTS) et 8 (DCD) côté PC
doivent être très proches de 5V, et monter la broche 20 pendant 5 secondes
ne doit avoir aucun effet.
Lorsque l'onduleur passe sur batteries, la broche 5 (CTS) doit tomber à 0V,
la broche 8 (DCD) doit rester à l'identique à 5V, et monter la broche 20
(DTR) en court-circuitant les broches 8 et 20, par exemple, doit éteindre
l'onduleur après environ 15 secondes.

Lorsque la diode "Low Battery" du panneau frontal s'allume, la broche
8 (DCD) doit descendre à 0V aussi.

Les tensions de l'interface onduleur sont NEGATIVES pour la coupure de secteur
(sur la broche 3 de l'onduleur) et la batterie faible, et POSITIVE pour
l'arrêt à distance.
Les paramètres de ligne série comme la vitesse n'ont aucune importance.

Liste du materiel necessaire :

<itemize>
<item>un boîtier DB-9&nbsp;;
<item>un connecteur sub-DB-25 femelle&nbsp;;
<item>un régulateur de tension 7805 +5Vdc&nbsp;;
<item>deux résistances de 4,7kohm&nbsp;;
<item>un carte à composants perforée&nbsp;;
<item>un câble avec au moins un connecteur 9 broches mâle.
</itemize>

Et de plus&nbsp;:

<itemize>
<item>un multimètre&nbsp;;
<item>un fer à souder;
<item>quelques heures...
</itemize>

<tag/APC Smart-UPS 700/

<p>
Voici quelques détails sur le fonctionnement du modèle 700 en mode bête,
qui présente une utilisation futée d'un transistor placé dans le câble qui
éteint l'onduleur lorsque l'ordinateur est éteint.


<tscreen><verb>
From: Markus Eiden <Markus@eiden.de>
Sender: eiden@eiden.de
To: "Harvey J. Stein" <abel@netvision.net.il>
Subject: Re: APC Smart-UPS
Date: Sun, 30 Mar 1997 16:21:05 +0200
</verb></tscreen>

J'utilise un APC Smart-UPS 700 pour mon système Linux sur une carte
ASUS.

Pour utiliser quelques possibilites de l'onduleur, il faut quatre choses :


1) faire un câble RS-232 avec une petite interface ;
2) le source du powerd du paquetage sysvinit (j'utilise la version 2.6&nbsp;
    de Miquel van Smoorenburg). Il faut ensuite modifier ce powerd&nbsp;;
3) changer /etc/inittab&nbsp;;
4) faire un script qui lance certaines commandes si le courant est coupé
   ou si la batterie est faible.


Quelques possibilités&nbsp;:

Lorsque le secteur est coupé, un script est lancé et une entrée est faite
dans syslog.

Si la batterie est faible, un autre script est lancé (qui arête l'ordinateur,
évidemment) et une entrée est faite dans syslog.

Si l'ordinateur est arrêté et que le courant l'est aussi, l'onduleur sera
arrêté à son tour.



 1) D'abord le câble&nbsp;:

Si l'on jette un coup d'oeil à l'arrière de l'onduleur, on y trouve un
connecteur femelle comme celui-ci&nbsp;:

<tscreen><verb>
             8             1: Eteint l'onduleur lorsque le courant est coupe
                              et que la broche 1 est haute.
     X   X   X   X         3: Descend en cas de coupure de curant.
   X   X   X   X   X       4: Masse
                           5: Descend en cas de baisse de la batterie.
   1       3   4   5       8: +24V
</verb></tscreen>


D'un autre côté, l'arrière du PC présente un connecteur mâle comme celui-ci&nbsp;:

<tscreen><verb>
         8       6         1: DCD
     X   X   X   X         4: DTR
   X   X   X   X   X       5: GND
   5   4           1       6: DSR
                           8: CTS
</verb></tscreen>


Il faut réaliser l'interface suivant entre ces connecteurs&nbsp;:

<tscreen><verb>
 PC                                                           UPS



                                         #------------------  (8)
                                         |
                                        470 Ohm
                                         |
           #-----#-----#-----#-----#-----#----- ca. 9-12V
           |     |     |     |     |     |
           47    3.3   3.3   3.3   1     470
           kOhm  kOhm  kOhm  kOhm  kOhm  Ohm
           |     |     |     |     |     |
 (8) ------------------------#     |     |
           |     |     |           |     |
 (6) ------------#------------------------------------------- (5)
           |           |           |     |
 (1) ------------------#------------------------------------- (3)
           |                       |     |
           |                      C#------------------------- (1)
           |                      -|     |
           |                    B/       |
 (4) ------#-----12kOhm---------|        |
                                 \>E     |
                                 |       |
 (5)-----------------------------#-------#------------------- (4)
</verb></tscreen>

<itemize>
<item>j'utilise un transistor <sq>BC140</sq>, mais à peut près n'importe
quel transistor NPN devrait faire l'affaire&nbsp;;-)
<item>Le transistor fonctionne comme <sq>inverseur</sq>.
Si l'on éteint l'ordinateur ET que le courant est coupé, la broche 4 du
PC descend et la broche 1 de l'onduleur monte.
Cela éteint l'nduleur pour économiser la batterie.
</itemize>
 

 2) Le source de <em/powerd/

J'ai juste retouché très peu le source (donc c'est en fait celui de
Miquel).

(a) Emet une <sq>alerte</sq> vers syslogd si la broche 8 du PC (<tt/DCD/)
est basse (c'est qu'alors, le câble n'est pas connecté)&nbsp;;

(b) <tt/DCD/ descendu à zéro&nbsp;-> le courant est coupé&nbsp;-> appel de
<tt/powerfail(0)/&nbsp;-> envoi de <tt/INIT_CMD_POWERFAIL/ au processus <tt/init/&nbsp;;

(c) <tt/DCD/ remonté&nbsp;-> le courant est revenu&nbsp;-> appel de <tt/powerfail(1)/&nbsp;->
envoi de <tt/INIT_CMD_POWEROK/ au processus <tt/init/&nbsp;;

(d) <tt/DSR/ et <tt/DCD/ descendus à zéro&nbsp;-> le courant est coupé et la
batterie est faible&nbsp;> appel de <tt/powerfail(2)/&nbsp;-> envoi de
<tt/INIT_CMD_POWERFAILNOW/ au processus <tt/init/.

Et voilà.


<tscreen><verb>
/*
 * powerd       Surveille la ligne DCD d'un port serie connecte a un
 *              onduleur. Si le courant est coupe, previent init.
 *              Si le courant revient, previent init encore.
 *              Tant que le courant est la, DCD doit etre "haut". Lorsque
 *              le courant est coupe, DCD doit descendre.
 *              Powerd maintient DTR haut, donc en branchant une resistance
 *              de 10 kOhm entre DCD et DTR, l'onduleur ou un simple relais
 *              peuvent descendre DCD à la masse.
 *              Il faut aussi brancher DSR et DTR ensemble. Ainsi, powerd
 *              peut controler ici et la que DSR soit haut, et il sait donc
 *              que l'onduleur est connecte !!
 *
 * Usage:       powerd /dev/cua4 (ou tout autre port serie).
 *
 * Auteur:      Miquel van Smoorenburg, <miquels@drinkel.cistron.nl>.
 *              Quelques changements mineurs de Markus Eiden, <Markus@Eiden.de>
 *              pour APC-Smart-UPS-powerd.
 *
 * Version:     1.31,  29-Feb-1996.
 *
 * Traduction:  Bernard Choppy (choppy@imaginet.fr)
 *
 *              Ce programme fut developpe initialement pour mon employeur
 *                      ** Cistron Electronics **
 *              qui a autorise la distribution de celui-ci pour un usage
 *              generalise.
 *
 *              Copyright 1991-1996 Cistron Electronics.
 *
 *
 *              This program is free software; you can redistribute it and/or
 *              modify it under the terms of the GNU General Public License
 *              as published by the Free Software Foundation; either version
 *              2 of the License, or (at your option) any later version.
 *
 *              Ce programme est un logiciel libre ; vous pouvez le diffuser
 *              et/ou modifier selon les termes de la GPL (GNU Public License)
 *              de la Free Software Foundation; au choix dans la version 2 de
 *              cette licence, ou (a votre choix) toute autre version.
 *
 *              Modifications mineures pour APC-powerd par Markus Eiden
 *              Markus@Eiden.de
 */

/* Utilisation de la nouvelle methode de communication avec init */
#define NEWINIT

#include <sys/types.h>
#include <sys/stat.h>
#include <sys/ioctl.h>
#include <fcntl.h>
#include <errno.h>
#include <stdlib.h>
#include <unistd.h>
#include <stdio.h>
#include <signal.h>
#include <syslog.h>
#include <string.h>
#include "paths.h"
#ifdef NEWINIT
#include "initreq.h"
#endif

#ifndef SIGPWR
#  define SIGPWR SIGUSR1
#endif

#ifdef NEWINIT
void alrm_handler()
{
}
#endif

/* Avise init du changement d'etat du courant */
void powerfail(ok)
int ok;
{
  int fd;
#ifdef NEWINIT
  struct init_request req;

  /* Remplissage de la structure de requete */
  memset(&ero;req, 0, sizeof(req));
  req.magic = INIT_MAGIC;


  /* INIT_CMD_* sont definis dans initreq.h                 *
   * Jetez un coup d'oeil a init.c et /etc/inittab          *
   *                                                        *
   * ok=0 -> INIT_CMD_POWERFAIL      -> powerwait           *
   * ok=1 -> INIT_CMD_POWEROK        -> powerokwait         *
   * ok=2 -> INIT_CMD_POWERFAILNOW   -> powerfailnow        */

  
  switch (ok) {
    case 0 : req.cmd = INIT_CMD_POWERFAIL;
             /* Coupure -> alerte */
             break;
    case 1 : req.cmd = INIT_CMD_POWEROK;
             /* Retour du courant -> arrete l'alerte */
             break;
    case 2 : req.cmd = INIT_CMD_POWERFAILNOW;
             /* Coupure et batterie faible -> arret systeme */
             break;
             }
                                                         
  /* Ouvre le fifo (avec timeout) */
  signal(SIGALRM, alrm_handler);
  alarm(3);
  if ((fd = open(INIT_FIFO, O_WRONLY)) >= 0
                && write(fd, &ero;req, sizeof(req)) == sizeof(req)) {
        close(fd);
        return;
  }
  /* On en revient a l'ancienne methode... */
#endif

  /* Creaton d'un fichier info pour init */
  unlink(PWRSTAT);
  if ((fd = open(PWRSTAT, O_CREAT|O_WRONLY, 0644)) >= 0) {
        if (ok)
                write(fd, "OK\n", 3);
        else
                write(fd, "FAIL\n", 5);
        close(fd);
  }
  kill(1, SIGPWR);
}

/* Programme principal */
int main(int argc, char **argv)
{
  int fd;
  int dtr_bit = TIOCM_DTR;
  int flags;
  int status, oldstat = -1;
  int count = 0;
  int tries = 0;
  int powerfailed = 0;
  int rebootnow   = 0;

  if (argc < 2) {
        fprintf(stderr, "Usage: powerd <port>\n");
        exit(1);
  }

  /* Lancement de syslog */
  openlog("powerd", LOG_CONS|LOG_PERROR, LOG_DAEMON);

  /* Ouverture du port a surveiller */
  if ((fd = open(argv[1], O_RDWR | O_NDELAY)) < 0) {
        syslog(LOG_ERR, "%s: %s", argv[1], sys_errlist[errno]);
        closelog();
        exit(1);
  }
  
  /* Port ouvert, DTR doit etre haut. On le force tout de meme...*/

  /* Fonctionnement : Batterie faible -> Arret -> DTR descend -> *
   * transistor ouvert -> La broche d'arret onduleur monte ->    *
   * l'onduleur s'arrete apres 20 s environ. S'il y a une coupu- *
   * re et que l'ordinateur est eteint, l'onduleur s'arrete.     *
   * Si le courant revient, l'onduleur s'allume, l'ordinateur    *
   * demarre, et powerd est lance.                               *
   *                                                             */

  ioctl(fd, TIOCMBIS, &ero;dtr_bit);




  /* Passe en daemon. */
  switch(fork()) {
        case 0: /* Fils */
                closelog();
                setsid();
                break;
        case -1: /* Erreur */
                syslog(LOG_ERR, "impossible de forker.");
                closelog();
                exit(1);
        default: /* Pere */
                closelog();
                exit(0);
  }

  /* Relance syslog. */
  openlog("powerd", LOG_CONS, LOG_DAEMON);
  
   syslog(LOG_INFO, "APCpowerd demarre...");

  /* On surveille DCD */
  while(1) {
        /* Lecture de l'etat. */
        ioctl(fd, TIOCMGET, &ero;flags);

        /* Controle de connexion : CTS doit etre haut */
        tries = 0;
        /* TIOCM_*- Se reporter a  .../ams/termios.h */ 
        while((flags & TIOCM_CTS) == 0) {
                /* On continue a essayer, et alerte toutes les 2 minutes */
                if ((tries % 60) == 0)
                    syslog(LOG_ALERT, "Onduleur non connecte");
                sleep(2);
                tries++;
                ioctl(fd, TIOCMGET, &ero;flags);
        }
        if (tries > 0)
                syslog(LOG_ALERT, "Onduleur reconnecte");

        /* Calcule l'etat en cours */
        status = (flags & TIOCM_CAR);

        /* Si DCD est passe a zero, le courant a ete coupe */
        if (oldstat != 0 && status == 0) {
                count++;
                if (count > 3) {
                        powerfailed = 1;
                        powerfail(0);
                        }
                else {
                        sleep(1);
                        continue;
                }
        }
        /* Si DCD remonte, le courant est revenu. */
        if (oldstat == 0 && status > 0) {
                count++;
                if (count > 3) {
                        powerfailed = 0;
                        
                        /* eigentlich unnoetig: */
                        rebootnow = 0;
                        
                        powerfail(1);
                        }      
                else {
                        sleep(1);
                        continue;
                }
        }
        
        /* Batterie faible et courant coupe ? */
        if (rebootnow==0)
        if (powerfailed==1) 
        if ((flags & TIOCM_DSR) == 0)
        { 
           rebootnow=1;  
           powerfail(2);
        
        }

        /* Reinitialisation, stockage de l'etat et attente 2s. */
        count = 0;
        oldstat = status;
        sleep(2);
  }
  /* N'arrive jamais */
  return(0);
}
</verb></tscreen>


 3) Modifier inittab


<tt/init/ reçoit les commandes <tt/INIT_CMD/ et lance les scripts idoines&nbsp;:

<tscreen><verb>
pf::powerwait:/sbin/init.d/powerfail    start
pn::powerfailnow:/sbin/init.d/powerfail now
po::powerokwait:/sbin/init.d/powerfail  stop
</verb></tscreen>

Ce qui signifie, par exemple&nbsp;: si le courant est coupé (<tt/powerwait/,
lancer le script <tt>/sbin/init.d/powerfail</tt> avec le paramètre
<sq/<tt/start/</sq>.


4) Le script <tt/powerfail/


<tscreen><verb>
#! /bin/sh
# Copyright (c) 1997 Markus Eiden, Markus@Eiden.de
#

case "$1" in
    start)
        echo "LE COURANT EST COUPE !" | wall
        logger "Coupure de courant"
        ;;
    now)
        echo "BATTERIE FAIBLE ! Arret systeme dans une minute" | wall
        logger "Batterie faible, arret systeme dans une minute"
        sync
        /sbin/shutdown -r -t 5 +1
        ;;
    stop)
        echo "LE COURANT EST REVENU !!" | wall
        logger "Courant retabli"

        /sbin/shutdown -c >/dev/null 2>/dev/null  

        ;;
  *)
        echo "Usage: $0 {start|now|stop}"
        exit 1
        ;;
esac

exit 0
</verb></tscreen>

Eh bien, cela devrait être simple ;-)


Vous voilà prêt maintenant, mais restez prudent&nbsp;: cela fonctionne pour moi,
mais je ne peux évidemment pas garantir que quoi que ce soit de cela
fonctionne pour vous.

Un petit conseil pour finir&nbsp;: si <tt>/sbin/init.d/powerfail</tt>
arrête votre PC, DTR descend, donc la broche d'arrêt (côté onduleur) monte.
Dès cet instant, il faut entre 20 et 30 secondes à l'onduleur pour
s'arrêter.
C'est de votre responsabilité d'empêcher votre machine Linux de redémarrer
durant ces 20 secondes (en particulier, de monter les volumes disque).
Cela ne fut pas un problème pour mon système.

Quatre méthodes simples permettent d'empêcher Linux de démarrer rapidement&nbsp;:

<enum>
<item>le BIOS doit réaliser certaines routines (comme identifier le nombre
de pistes de votre lecteur de disquettes si vous en avez un)&nbsp;;
<item>LILO peut être configuré pour attendre s'il est installé&nbsp;;
<item>il peut ne rien y avoir à faire (comme dans mons cas)&nbsp;;
<item>il est possible d'acheter plus de mémoire afin que le décompte dure
30 secondes.
Cela doit correspondre environ à 1&nbsp;024&nbsp;Mo&nbsp;;-).
</enum>
 

<tag/APC Smart-UPS 1&nbsp;400/

<p>
Autre jour, autre APC.
Voici pour le <em/Smart-UPS&nbsp;1&nbsp;400/, en mode bête.


<tscreen><verb>
From: "Slavik Terletsky" <ts@polynet.lviv.ua>
To: hjstein@math.huji.ac.il
Subject: my contribution to UPS HOWTO
Date: Mon, 27 Jan 1997 21:10:16 +0000
</verb></tscreen>


Daemon d'onduleur pour FreeBSD (2.1.5&nbsp;- testé).

Schéma de branchement&nbsp;:

<tscreen><verb>
Onduleur (broche, nom)          PC (broche, nom)
----------------------          ---------------------
1 Arret                 >----------->   4 Terminal pret
2 Courant Coupe         >----------->   8 Pret a emettre
4 Commun                >----------->   5 Masse
5 Batterie faible       >----------+>   1 Detection de porteuse
8 Batterie (+24V)       >-|10kOhm|-+
</verb></tscreen>

Description

<tscreen><verb>
Usage: upsd <device> [wait [script]]

device  - device name upsd interacts thru (e.g. /dev/cuaa1)
wait    - time (secs) to wait before running script, (default value 0 sec).
script  - system shutdown script (default /etc/rc.shutdown).
</verb></tscreen>

Fonctionnement&nbsp;:

<tt/upsd/ enregistre tous les changements d'état de l'onduleur (courant
présent ou absent, batterie faible ou bonne).
Lorsque le courant est absent et que la batterie est faible, <tt/upsd/
active le signal d'arrêt de l'onduleur, attend le nombre de secondes indiqué
sur la ligne de commande, et lance le script d'arrêt.

Exemple de script&nbsp;:

<tscreen><verb>
#!/bin/sh
# Le script est execute lorsque le systeme s'arrete

PATH=/sbin:/bin:/usr/sbin:/usr/bin

echo "ARRET IMMEDIAT DU SYSTEME" | wall

reboot
</verb></tscreen>

Source d'<tt/upsd/&nbsp;:

<tscreen><verb>
/* daemon d'onduleur
 * Copyright 1997 Slavik Terletsky. All rights reserved.
 * Auteur: Slavik Terletsky <ts@polynet.lviv.ua>
 * Systeme: FreeBSD
 * Traduction: Bernard Choppy <choppy@imaginet.fr>
 */
#include <stdio.h>
#include <stdlib.h>
#include <signal.h>
#include <syslog.h>
#include <unistd.h>
#include <varargs.h>
#include <fcntl.h>
#include <errno.h>
#include <sys/uio.h>
#include <sys/types.h>
#include <sys/ioctl.h>
#include <sys/ttycom.h>

int status;
int wait = 0;
FILE *fd;
char *scr = "/etc/rc.shutdown";
char *idf = "/var/run/upsd.pid";

void upsterm();
void upsdown(int);

int main(int argc, char *argv[]) {
 int pd;
 int zero = 0;
 char d5, d6, d7;
 char low = 0;
 char pow = 1;

 /* controle des arguments */
 switch(argc) {
 case  4:
 scr = argv[3];
 case  3:
 wait = atoi(argv[2]);
 case  2:
 break;
 default:
 fprintf(stderr, "usage: %s <port> [temporisation [script]]\n", argv[0]);
 exit(1);
 }

 /* controle de l'existence du script */
 if(!(fd = fopen(scr, "r"))) {
 fprintf(stderr, "fopen: %s: %s\n", scr, sys_errlist[errno]);
 exit(1);
 }
 fclose(fd);

 /* controle si upsd s'execute deja */
 if(fd = fopen(idf, "r")) {
 fprintf(stderr, "fopen: le fichier %s existe deja\n", idf);
 exit(1);
 }

 /* passe en daemon */
 switch(fork()) {
 case -1:       /* erreur */
 fprintf(stderr, "fork: %s\n", sys_errlist[errno]);
 exit(1);
 case  0:       /* fils */
 break;
 default:       /* pere */
 exit(0);
 }

 /* sauvegarde du pid */
 if(!(fd = fopen(idf, "w"))) {
 fprintf(stderr, "fopen: %s: %s\n", idf, sys_errlist[errno]);
 exit(1);
 }
 fprintf(fd, "%d\n", (int)getpid());
 fclose(fd);

 /* ouverture du port a surveiller */
 if((pd = open(argv[1], O_RDWR | O_NDELAY)) < 0) {
 fprintf(stderr, "open: %s: %s\n", argv[1], sys_errlist[errno]);
 exit(1);
 }

 /* le daemon fonctionne */
 openlog("upsd", LOG_PID, LOG_DAEMON);
 syslog(LOG_INFO, "daemon demarre");

 /* reaction au signal */
 (void)signal(SIGTERM, upsterm);

 /* surveillance du port */
 while(1) {
 /* reinitialisation des bits */
 if(ioctl(pd, TIOCMSET, &ero;zero) < 0) {
  fprintf(stderr, "ioctl: %s\n", sys_errlist[errno]);
  exit(1);
 }

 /* lecture de l'etat du port */
 if(ioctl(pd, TIOCMGET, &ero;status) < 0) {
  fprintf(stderr, "ioctl: %s\n", sys_errlist[errno]);
  exit(1);
 }

 /* determination de l'etat */
 d5 = status & 0x20;
 d6 = status & 0x40;
 d7 = status & 0x80;

 /* courant present */
 if(!(d7 + d5)) {
  if(!pow) {
   syslog(LOG_CRIT, "courant present");
   pow = 1;
  }
 /* courant coupe */
 } else {
  if(pow) {
   syslog(LOG_CRIT, "courant coupe");
   pow = 0;
  }
 }

 /* batterie faible */
 if(!d6 && !low) {
  syslog(LOG_ALERT, "batterie faible");
  low = 1;

  /* arret onduleur */
  if(!pow) {
   upsdown(pd);
  }
 }

 /* batterie ok */
 if(d6 && low) {
  syslog(LOG_CRIT, "batterie ok");
  low = 0;
 }

 sleep(1);
 }

 /* jamais atteint */
 return 0;

}

void upsterm() {
 /* message de trace de fin */
 syslog(LOG_INFO, "arret du daemon");

 /* effacement du fichier de pid */
 unlink(idf);

 exit(0);
}

void upsdown(int pd) {
 /* message de trace d'arret */
 syslog(LOG_ALERT, "arret du systeme");

 /* effacement du fichier de pid */
 unlink(idf);

 /* mesure de securite : vidange des tampons d'ecriture */
 system("/bin/sync");
 system("/bin/sync");
 system("/bin/sync");

 /* arret de l'onduleur */
 status = TIOCM_DTR;
 if(ioctl(pd, TIOCMSET, &ero;status) < 0) {
 fprintf(stderr, "ioctl: %s\n", sys_errlist[errno]);
 exit(1);
 }

 /* attente puis lancement du script */
 sleep(wait);
 system(scr);
}
# Slavik Terletsky      # University "Lvivska Poytechnika" #
# Network Administrator # mailto:ts@polynet.lviv.ua        #
</verb></tscreen>
</descrip>

<sect>Comment eteindre d'autres machines sur le même onduleur&nbsp;?

<p>
Certaines personnes (y compris moi-même), ont plusieurs PC Linux connectés
sur un onduleur.
Un PC contrôle l'onduleur et doit éteindre les autres PC lorsque le secteur
est coupé.

Nous supposons que les PC peuvent communiquer sur un réseau.
Appelons le PC qui surveille l'onduleur le maître, et les autres PC,
les esclaves.

Dans les temps anciens, cela nécessitait une amusante programmation.

Maintenant, la meilleure chose à faire semble être de trouver l'un des
paquetages <tt/powerd-2.0.tar.gz/ ou <tt/upsd-1.0.tgz/ cités à la section
<ref id="software" name="Logiciels"> et de suivre les instructions.
Les deux sont capables de fonctionner sur les esclaves dans un mode qui les
connecte à un processus <tt/powerd/ ou <tt/upsd/ s'exécutant sur le maître
pour lui demander l'état de l'onduleur.
Certains des paquetages spécifiques pour APC semblent disposer aussi de
cette fonctionnalité.

Néammoins, si votre réseau n'est pas sûr, vous pouvez être amené à souhaiter
plus de sécurité dans ce montage, puisqu'il est possible de <sq>pirater</sq>
un <tt/powerd/ esclave pour lui faire croire que le courant est coupé.

Une autre possibilité est d'utiliser le protocole SNMP (Simple Network
Management Protocol&nbsp;- protocole simplifié d'administration de réseau).
Le détail de l'utilisation de SNMP dépasse le cadre de ce document, pour ne
pas dire que cela me dépasse tout court actuellement.

<sect1><heading><label id="ups-status-port">Méthode de l'état du port</>

<p>
Configurez un port sur le maître qui, lorsqu'on y est connecté, envoie
soit "OK", soit "FAIL", soit "BATLOW" lorsque le courant est là, qu'il est
coupé, ou que la batterie est faible, respectivement. Montez cela sur le
port 13 (le port time) sur lequel vous pouvez faire un telnet et recevoir
l'heure locale.

Montez sur les esclaves une version de <em/powerd/ qui lit ce port plutôt que de
contrôler une ligne série.

Je pense que c'est probablement la meilleure méthode, et j'ai l'intention
d'upgrader mes systèmes pour l'utiliser.

<sect1>Méthode d'émission en l'air

<p>
Identique à la section <ref id="ups-status-port" name="Méthode de l'état du port">,
mais par émission d'un message broadcast Ethernet signifiant l'événement.

Cela peut avoir des implications de sécurité, puisqu'il peut être {{spoofed}}


<sect1>Méthode du pseudo-login

<p>
Configurez les pseudo-login sur les esclaves avec les noms <tt/powerok/ et
<tt/powerfail/, tous les deux avec le même UID. Faites de
<tt>/etc/powerokscript</tt> le shell du user powerok, et de
<tt>/etc/powerfailscript</tt> celui du user powerfail. Sur le maître, faites
en sorte que le script <tt>/etc/powerokscript</tt> fasse un rlogin sur chaque
esclave en tant que user powerok et que le script <tt>/etc/powerfailscript</tt>
fasse un rlogin en tant que powerfail sur chaque esclave. Placez un fichier
<tt/.rhosts/ sur chaque esclave dans le répertoire par défaut de powerok et
powerfail pour autoriser le root du master à entrer comme users powerok et
powerfail sur chaque esclave.

C'est le système que j'utilise actuellement. Malheureusement, j'ai quelques
difficultés à faire que les login distants s'exécutent et rendent la main
sans se bloquer. Il faudrait probablement que le script
<tt>/etc/powerfailscript</tt> fasse les rsh sur les esclaves en tâche de
fond pour lui éviter de bloquer. Néammoins, je n'ai jamais obtenu de
login correct en tâche de fond. J'ai même essayé des combinaisons
complexes comme faire se loger <tt/toto/ sur l'esclave. Tout ce que j'ai
utilisé avait des problèmes et se trouvait bloqué par un entrée tty (ou sortie,
je ne m'en rappelle plus).

En plus, cela peut créer des trous de sécurité.

</article>
Heberge par Ikoula